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Art et Culture

"Le cafard blanc" de Bakayoko Zéguéla, fenêtre sur une tenace superstition africaine
Publié le jeudi 15 juin 2017  |  AIP
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Abidjan – La journaliste Bakayoko Zéguéla, épouse Yao Bi Gala, signe son premier ouvrage, « Le cafard blanc », paru en avril chez Edilivre en France, un récit relatant, en 122 pages, la difficile vie d’une fillette marquée par une succession de malheurs dans sa famille parce qu’elle aurait trahi un tabou en disant publiquement avoir vu un cafard « blanc ».

L’ouvrage comprend 22 chapitres, autant de tableaux, présentant Hinin, héroïne brimée, persécutée, haïe, esclave de sa propre famille, souillée dans sa chair et son âme suite à un viol perpétré par un oncle tandis que les malheurs se succèdent à un rythme effréné pour finir par le décès de son père.

En effet, son cadet naît paralytique, son puîné dans d’affreuses douleurs de sa mère, entre autres malheurs qui lui sont imputés pour son incartade commis à sept ans.

Dans un langage simple et clair, l’auteure dépeint l’atmosphère d’une famille nombreuse, polygame où règnent jalousie, sorcellerie (d’une belle-mère acariâtre), dépression d’une mère malade, que s’échine à entretenir un père de famille, simple fonctionnaire de son état.

Bakayoko Zéguéla annonce la suite de ce premier livre dans les « Veuves en bleu ».

Pendant plus d’une douzaine d’années, l’auteure a exercé au groupe de presse Fraternité Matin, où elle a été spécialiste des questions de santé et de VIH/SIDA. Durant ces années, elle a glané plusieurs distinctions dont le prix Ebony du meilleur journaliste ivoirien en 1994 et celui de la Fondation Mérieux du meilleur journaliste santé de Côte d’Ivoire en 2001.

aaa/cmas
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