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Art et Culture

Literrature : l’auteur, Charles ZOKO SEBE sort Fêtoésie », son 9e ouvrage
Publié le vendredi 16 juin 2017  |  Abidjan.net
Fêtoésie
© Autre presse par DR
Fêtoésie 9e ouvrage de l`auteur, Charles ZOKO SEBE
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« Fêtoésie », riche recueil de textes rythmés par des vers, est une véritable fête à l’œcuménisme, avec des textes uniques, chaleureux et riches de sens.
Cet ouvrage symbolise l’homogénéité d’un ensemble de textes, dans une symphonie de mots en fête.
Dans cet ouvrage, le souci de l’auteur de faire des rimes, épouse bien le rythme de l’art cicéronien, de sorte que chaque lecteur pourra se représenter le charme pénétrant des différentes fêtes.
Le concept de « Fêtoésie » inaugure la pragmatique du discours, nouveau mode de communication adapté au profil socio-culturel du lectorat ivoirien et contemporain, qui ne veut rater aucune occasion de fêtes mais qui ne perd pas de vue l’essentiel de la vie.

Le rythme de « Fêtoésie » est nourri de concepts oratoires et musicaux mathématiquement alternés. Car dans le contexte de l’enseignement, la dialectique conçue comme l’art de penser est comparable et même comparée et articulée avec cet autre art de penser qu’est l’algèbre.

Dans chacun des textes, l’auteur puise dans sa vaste expérience de plusieurs vies afin d’en faire une sublimation de nos pensées.
Avec « Fêtoésie », c’est donc la poésie en fête, embellie par la plume enchantée de la Journaliste- Ecrivain, Agnès Kraidy, qui a honoré l’œuvre d’une préface haut en couleurs, dont la teneur se présente à vous :
« S’essayer à la poésie. Quelle généreuse idée ! Moult fois, il a écrit pour donner sens aux mots techniques, aux mots utiles, aux mots pratiques, aux mots qui soutiennent la marche professionnelle et renforcent les compétences. Ses livres parlent d’enseignement, de pédagogie, de formation en entreprise. Sa plume s’est pendant longtemps faite technique, dans le sens de « savoir matérialisé », de « sciences appliquées ». Ecrire pour mettre en lumière son savoir-faire professionnel, pour éclairer le chemin des autres. Son écrit s’inscrit dans une cohérence de son engagement professionnel. Charles ZOKO SEBE est inspecteur général de l’enseignement technique. Enseignant donc ! Ecrire, c’est transmettre, c’est donner à savoir et à savoir faire ; c’est articuler, dans l’entrecroisement de mots, le savoir et le savoir-faire. Ecrire pour donner à connaître et à comprendre, puis vouloir affiner sa plume pour la mettre au rythme des mots qui chantent… Avant ce livre de passion, il en a écrit huit autres de mission. Porté par la fluidité du mot qui se fait beau, il a décidé d’emprunter le chemin de l’essai poétique. La poésie en fête (s)… Pour donner corps à son envie de rimes et d’harmonie sonore. Des rimes comme s’il en pleuvait sous sa plume inspirée par ce besoin de faire chanter les mots, de faire danser le verbe, de faire bouger les phrases. Des rimes, peu importe qu’elles soient plates, croisées, embrassées, riches, pauvres, masculines ou féminines. Des rimes. Pourvu que ça rime. Pourvu que ses mots prennent sens et font sens. Pourvu que ses émotions fassent corps avec des jours symboles et des cérémonies qui font écho à la mémoire et à la commémoration de dates gravées dans le temps. Sa plume, inspirée parce beau ballet de la parole écrite, se fait tour à tour réflexions, questionnements, revendications et positionnement. Pas que des mots qui s’ajustent, pas que des mots qui dansent, pas que des mots qui riment… Il faut ausculter les maux qui font si mal à nos êtres au monde. Pour Charles Zoko, écrire, c’est célébrer la vie dans son enracinement symbolique. Et la fête du Travail est un point de repère qui lui permet de rendre gloire à ces ouvriers américains morts ce 1er mai 1886 pour que d’autres ne meurent de trop travailler. Et à tous ceux qui, à travers le monde, travaillent pour vivre pour ne pas avoir à vivre pour travailler. Il faut danser la liberté que donne l’indépendance. Il faut chanter l’hymne de la souveraineté de nos pays. Oui, « plus question de faire aux colons cette indécente allégeance ». Il nous faut donc bâtir de véritables modèles pour sortir nos Etats des politiques de développement sous-perfusion… En finir donc avec nos « indépendances tchatcha ». Arrêter de danser pour honorer nos mères et nos pères, celles et ceux par qui nous sommes. Il nous faut rester dignes de leur vie pour qu’ils puissent dormir en paix. Ecrire, c’est vivre ; c’est l’être avec les autres. C’est entretenir la flamme de cette certitude : le moi n’est que parce que l’autre aussi est. Le moi qui écrit s’adresse à un autre moi qui, comme lui, écrit aussi l’histoire de notre humaine coexistence. Ecrire, c’est donc entrer en dialogue avec l’autre. Dans ce monde d’intolérance, écrire c’est donner tout son poids aux mots dans la célébration de la rencontre avec l’autre. Cet autre qui va à la rencontre de son Dieu, et que l’on croise au détour de sa religion. La foi se vit comme un acte de générosité, de tolérance, d’humanisme, de respect… Et Dieu se dévoile à travers les mots qui s’ajustent dans une inspirante musicalité. Ce recueil, qui fait la fête aux mots, s’empare des fêtes religieuses, qu’elles soient musulmanes ou chrétiennes, pour s’écrire dans une belle résonnance en écho à l’engageante invitation de son auteur à nous amener à parler ensemble le langage du cœur. Parce que ses mots sont des fenêtres qui s’ouvrent sur les portes de l’Amour. »
L’auteur, Charles ZOKO SEBE est Inspecteur Général de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.
Avec « Fêtoésie », il est à son 9è ouvrage.

F. Y., une correspondance particulière
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