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Côte d’Ivoire : l’opposition appelle à une « marche de la colère »
Publié le samedi 17 juin 2017  |  Jeune Afrique
Ouverture
© Abidjan.net par Atapointe
Ouverture du 4ème congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien (FPI), au palais des sports de Treichville
Jeudi 21 mai 2015. Abidjan. Le 4ème congrès extraordinaire du Front Populaire Ivoirien (FPI) s`est ouvert au palais des sports de Treichville sous la thématique: 2015, pour la paix , la réconciliation nationale et le progrès social; Le changement c`est maintenant. Le PDCI, le PIT et des diplomates ont pris part à cette cérémonie. Photo: Pascal Affi N`Guessan
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Alors que la grogne sociale est forte depuis le début de l’année en Côte d’Ivoire, le président d’une des franges du Front populaire ivoirien (FPI) a appelé « tous les mécontents » à défiler ce samedi dans les rues d’Abidjan. Un rendez-vous qui ressemble à un test pour Pascal Affi N’Guessan, contesté par une partie des pro-Gbagbo.

C’est un véritable test pour l’opposition ivoirienne. Ce samedi 17 juin, le président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, contesté par une partie des membres de son parti, espère rassembler le plus largement possible. « Nous appelons les commerçants, les transporteurs, les planteurs de cacao, qui ont été durement touchés ces derniers mois à marcher avec nous », déclare-t-il au téléphone à Jeune Afrique.

« Nous voulons démontrer que les Ivoiriens sont nombreux à avoir été meurtris par la situation depuis le début de l’année, par les mutineries qui ont mis à mal l’autorité de l’État », poursuit-il. Principaux responsables selon le chef du parti fondé par Laurent Gbagbo : le Président et le gouvernement, qu’il juge défaillants. Ses partisans sont invités à se retrouver dès l’aube à Treichville, une des communes de la capitale économique.
Un climat social dégradé

Pascal Affi N’Guessan entend ainsi tirer profit du climat social. Depuis le début de l’année, la grogne se fait en effet entendre dans le pays. D’une part, les anciens rebelles des Forces Nouvelles intégrés dans l’armée à la fin de la crise post-électoral
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