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Mannequins / Séry Bailly
Publié le lundi 19 juin 2017  |  Politik Afrique
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Quand on parcourt certains quartiers de notre capitale économique, on se rend compte que la population croît vertigineusement. Il s’agit surtout de quartiers dits populaires et qui sont aussi populeux, sauf le respect que je leur dois. Elle augmente du fait naturel de la natalité et des migrations. Mais elle s’accroit aussi du fait culturel et économique lié à la prolifération des mannequins et des maquis.

Ces derniers sont en réalité le reflet de la croissance démographique. Les maquis croissent en proportion du nombre des mangeurs. Ils proposent de la nourriture pour remplir les ventres et sustenter les corps. Il suffit de disposer quelques chaises et tables pour qu’on sache à quel espace on a affaire. Attablés ainsi, les clients peuvent attendre patiemment d’être servis. Quels changements sociologiques tous ces maquis nous indiquent-ils ? Est-ce moins cher de manger dehors ? S’agit-il d’une population de célibataires qui n’ont pas d’engagements familiaux à honorer ? La rue l’a-t-elle emporté sur la cour ? Hors de la clôture des maisons et des cours, vers l’ouverture et la liberté des quartiers ? Assis en regardant passer piétons et véhicules avec le sentiment que l’histoire bouge et avance ! Plus prosaïquement, veut-on s’épargner la corvée de la vaisselle ? Aux sociologues de répondre.

La nourriture, celle des maquis notamment, n’est pas une préoccupation pour les mannequins qui nous tiennent compagnie. Par ce mot, on peut entendre deux choses. Dans les deux cas, il s’agit de corps, mais cette fois-ci de la manière de les couvrir ou habiller.
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