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Les Associations féminines de Côte d’Ivoire instruites par la Banque mondiale sur le rapport 2016 « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit »
Publié le lundi 3 juillet 2017  |  Abidjan.net
Atelier
© Autre presse par DR
Atelier de la banque mondiale sur le rapport 2016 ``les femmes, l`entreprise et le droit``
Les Bureaux du Groupe de la Banque mondiale à Abidjan ont abrité du 26 au 30 juin 2017, un Atelier à l’attention d’associations féminines sur le rapport 2016 « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit », que publie le Groupe de la Banque mondiale tous les deux ans.
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Les Bureaux du Groupe de la Banque mondiale à Abidjan ont abrité du 26 au 30 juin 2017, un Atelier à l’attention d’associations féminines sur le rapport 2016 « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit », que publie le Groupe de la Banque mondiale tous les deux ans.

Cet Atelier qui a enregistré la participation de plusieurs associations dont celle des Femmes Juristes de Côte d’Ivoire avait pour objectif de former/partager avec les participants les résultats du nouveau rapport et l’interprétation des indicateurs du projet « Les Femmes, l’Entreprise et le Droit 2016 », les expériences de réformes menées dans les économies de la région, en détaillant les processus d’élaboration et de mise en œuvre ainsi que les résultats obtenus, la justification économique de la défense des droits des femmes, et les leçons tirées de la mise en œuvre récente des réformes en Côte - d’Ivoire.

Selon les statistiques des Nations Unies, à en croire la coordonnatrice de l’Atelier, Alice R. Ouédraogo, les femmes accompliraient 66 % du travail mondial, et produiraient 50 % de la nourriture, mais ne gagneraient que 10 % des revenus et ne possèderaient que 1 % de la propriété. ‘’Elles compteraient pour plus de 50 % de la population mondiale mais pour seulement 40,8 % des actifs employés dans le secteur formel’’, poursuit le rapport. Les données portent sur sept indicateurs que sont l’accès aux institutions, la jouissance de la propriété, l’obtention d’un emploi, l’incitation au travail, les actions en justice, l’accès au crédit et la protection des femmes contre la violence à l’égard des femmes.

La Côte d’Ivoire fait partie des 173 pays concernés par ledit rapport. Selon lequel, dans de nombreuses économies du globe, de multiples obstacles juridiques empêchent les femmes d’améliorer leur situation économique, les excluent de certains emplois, limitent leur accès au crédit et les privent de toute protection face aux violences. Dans 79 pays, la loi limite les catégories d’emplois que les femmes peuvent occuper particulièrement dans les pays de l’Europe de l’Est et d’Asie centrale, indique le rapport. Face à ce qu’elle considère comme une injustice, Aimée Zabéyoux, la présidente de l’association des femmes juristes de Côte d’Ivoire s’est voulue ferme : ‘’ les choses doivent changer’’.

Ce rapport est un projet de recensement de la législation dans 173 pays à travers le monde, pour noter les inégalités juridiques qui ont un effet négatif sur la capacité des femmes à obtenir un emploi et à créer leurs propres entreprises. Publié pour la première fois en 2010, et mis à jour sur une base biennale, les Femmes, l’Entreprise et le Droit relie l’autonomisation économique des femmes à des résultats tels que l’augmentation de la participation des femmes au marché du travail, l’amélioration de la performance des entreprises et la réduction des inégalités. Le rapport pose 142 questions sur l’environnement légal et réglementaire à travers sept indicateurs, qui portent chacun sur l’autonomisation économique des femmes.



Elisée B.
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