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Editorial: Jean Marie ACKAH, "Goldfinger"!
Publié le lundi 3 juillet 2017  |  Twins
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© Abidjan.net par Cyprien K.
Ouverture à Abidjan de l’Assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) de la CGECI
Jeudi 29 Juin 2017. Abidjan-Plateau. Le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’ivoire, Jean-Marie Ackah a présidé l’Assemblée générale mixte (ordinaire et extraordinaire) de ladite organisation patronale. Photo: Jean-Marie Ackah, président de la CGECI
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Non, vous n’y êtes pas! Alors là ! Pas du tout !

Il ne s’agit pas de Auric Goldfinger, traqué par James Bond 007 dans un film de la série éponyme.

Il s’agit ici de Jean Marie ACKAH, président de la CGECI, donc patron des patrons, industriel de son état, qui veut apporter sa pierre à l’édification d’une Côte d’Ivoire industriellement forte.

Ses pairs ne tarissent pas d’éloges à son endroit….Lui, qui se trouve parmi les principaux agro-industriels du pays.

De fait, l’homme inspire respect et considération…

Dans le milieu des affaires, on considère qu’il a le flair et allie pragmatisme et engagement à la perfection…

Jean Marie ACKAH aurait le doigté magique et tout ce qu’il touche deviendrait de l’or…..

Jean Marie ACKAH aurait donc les doigts en or…

Doigts en or, doigté et touches magiques, le voilà au pied du mur de la maison de l’entreprise dont il n’a eu aucun mal à s’octroyer les clés depuis novembre dernier…

Sur sa tablette, l’épineux problème de l’industrialisation de notre pays….

C’est que la question de l’industrialisation locale préoccupe le Président du Conseil d’Administration du groupe SIPRA (aviculture) tout autant que les autorités ivoiriennes.

Comment impulser le développement de la Côte d’Ivoire à travers son industrialisation?

Comment, au regard de la globalisation de l’économie, notre pays peut-il s’industrialiser?

Véritables sujets d’examen pour nos économistes et nos politiques !

L’industrialisation, tout en étant un projet politique, est la phase du développement économique dans laquelle l'industrie devient le principal moteur de la croissance générale.

Or le tableau de l’industrie ivoirienne dont la contribution au Pib est évaluée à 20% s’avère peu reluisant, au regard des enjeux de notre développement et pour une croissance soutenue.

En effet, l’industrie ivoirienne est confrontée à plusieurs problématiques structurelles transversales qui sont autant de freins à l’investissement, à la croissance industrielle, et sources de non-compétitivité.

Ces problématiques ont pour nom : environnement des affaires défavorable à la croissance et à l’investissement ; capital technologique et humain insuffisants ; niveau de financement du secteur industriel insuffisant…, d’une part !

D’autre part, concernant les problématiques du climat des affaires, elles sont dominées par: un système fiscal complexe et un code douanier non optimal; des marchés publics ne favorisant pas suffisamment les entreprises formelles du secteur privé national ; une insuffisance de moyens pour lutter contre la fraude ; un processus d’intégration régionale CEDEAO peu avancé malgré les acquis de la zone UEMOA …

En outre, la nouvelle politique industrielle ivoirienne ne dispose pas encore d’une vision et d’un plan d’actions intégrés. De même, l’absence d’orientations sectorielles précises et de plan opérationnel pour les secteurs et entreprises sinistrés ainsi que l’insuffisance de la participation du secteur privé dans la définition des priorités stratégiques, sont encore à déplorer.

Pourtant, l’industrialisation doit être conçue comme un mouvement centrifuge prenant son origine à partir de secteurs stratégiques ou prioritaires pour se diffuser dans d’autres secteurs à travers des politiques sectorielles d’industrialisation.

Car, concevoir une politique d’industrialisation, c’est prendre un certain nombre de mesures stratégiques visant l’essor des nouvelles technologies et la restructuration des branches d’activités qui pourront susciter une meilleure redistribution des investissements et de l’emploi.

Et c’est à ce niveau que ‟Goldfinger”, compte apporter sa golden touch…

Pour ce faire, l’ancien président de l’Union des Grandes Entreprises Industrielles de Côte d’Ivoire (UGECI) entend, par sa touche à la tête de la CGECI, continuer d’être une force de proposition auprès du gouvernement pour améliorer davantage le climat des affaires, accroître in fine, le tissu industriel de notre pays.

Car pour le PDG de la société Les Moulins de Côte d'Ivoire, positionner notre pays en ce troisième millénaire, c’est stimuler l’innovation par des investissements judicieux dans le secteur secondaire, ce qui permettra l’accroissement du capital humain et provoquera la transformation rapide de notre économie basée principalement sur l’exportation des produits de base.

Au-delà des défaillances systémiques, le Président du Conseil d’Administration de la BICICI veut ainsi aider à la diversification et l’apparition de nouvelles grappes industrielles dans le pays, densifier le nombre d’acteurs du secteur privé industriel et soutenir la mise en place d’une politique de promotion du secteur privé national en général et des Pmes en particulier.

Twins Magazine, dans cette treizième livraison, a décidé de lever le voile sur la politique industrielle de la Côte d’Ivoire …

C’est donc tout naturellement que la rédaction a associé ‟Goldfinger” afin qu’il nous dévoile sa feuille de route sur la question……

Laissons-nous aller à la lecture des pages qui suivent, pour nous imprégner de la finesse et du doigté de ‟Goldfinger” et de sa golden touch …
Bonne lecture et à très bientôt…

Par Charles ZOKO SEBE
Rédacteur en Chef
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