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Grève nationale des gérants de cabines - L’Agect-Ci maintient la date du 13 juillet contre Orange Côte d’Ivoire
Publié le lundi 10 juillet 2017  |  L'Héritage
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L’Association des gérants de cabines téléphoniques de Côte d’Ivoire (Agect-Ci) ne veut pas lâcher prise. Dans un message à nous transmis le vendredi 7 juillet 2017, sous la forme d’une annonce, elle est revenue sur la grève nationale qu’elle a annoncée il y a quelques mois contre les produits de la compagnie téléphonique Orange Côte d’Ivoire. Il a été clairement indiqué dans le document à nous transmis « un arrêt de toutes transactions Orange ». Cela « A partir du 13 juillet 2017 au… », sans préciser la date de l’arrêt de ce boycott qu’elle annonce sur toute l’étendue du territoire national. Une action qui en principe doit débuter une semaine avant l’ouverture des 8ème jeux de la Francophonie à Abidjan où plus de 4 000 participants et 1000 journalistes sont attendus selon le ministre-Gouverneur, Robert Beugré Mambé. A cet effet, le Président de l’Agect-Ci, Ory Diéké Jean Louis et ses camarades appellent les gérants de Cabines dans leur ensemble et les consommateurs au boycott des produits de la société Orange Côte d’Ivoire. « Stop aux arnaques des consommateurs », « Stop aux faibles taux », « Ne subissons plus réagissons, non nous ne sommes plus des oranges » qui, selon l’Agect-Ci, doivent être pressées par cette compagnie. Il faut noter que l’Agect-Ci a décidé de passer à l’offensive parce que selon ses membres, après plusieurs démarches auprès des responsables des trois (3) sociétés de téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, les dirigeants desdites sociétés sont restés sourds au dialogue. C’est pourquoi, les responsables de cette association qui ont pris l’engagement de prendre leur destin en main en vue de valoriser ce secteur d’activité qui offre près de 100 000 emplois ont choisi de boycotter les produits entreprise par entreprise jusqu’à ce que l’Etat ou ces sociétés acceptent de les recevoir voire de prendre en compte leurs doléances. A savoir augmenter leurs marges de bénéfices.

Laure Gozo
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