Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité OK
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Chefferie à Yamoussoukro : Voici le document qui élimine Augustin Dahouet
Publié le lundi 10 juillet 2017  |  L’expression
Augustin
© Autre presse
Augustin Dahouet-Boigny, chef de canton des Akouè
Comment


La vérité finit toujours par rattraper le mensonge. Un groupuscule d’individus tente en violation de toutes les lois ancestrales de contester le pouvoir de Augustin Thiam en vue de faire de, Augustin Dahouet fils de Monique Dahouet, l’héritier du trône Akoué à Yamoussoukro. Helas en 1974, cette dernière s’est octroyée le nom de Houphouët-Boigny et a augmenté son âge, chose rare sous nos cieux. Cela a été fait pour que son âge concorde avec celui du frère cadet de Houphouët-Boigny dont elle prétend être la fille. Trop zones d’ombre et d’interrogation. Jusqu’en 1974, dame Monique Dahouet présente deux caractéristiques. Elle serait née en 1940 ; un jugement supplétif en fait foi.
Chose curieuse, quand on prétend être la fille d’Augustin Houphouët, lui-même décédé en 1938. A cette époque, elle s’appelait Ouffouet Monique. Elle a donc saisi le Tribunal de Première instance de Bouaké pour demander que sa date de naissance soit modifiée et fixée au 1er janvier 1937 . ET ce, sur la base d’un certificat médical produit pour la circonstance. Elle demandait également que son patronyme soit modifié et transformé d’Ouffouet à Houphouët-Boigny. Déclarant que ce patronyme serait celui de son « grand-père » et de son frère consanguin, Dia Augustin Houphouët-Boigny. Le tribunal accède aux demandes de Dame Dahouet. Le Jugement est rendu par le Président Abaka Robert ; le substitut du Procureur de la République, Monsieur Tia Koné et un Greffier, Monsieur Gnamba Emmanuel, le 14 juin 1974, sous le numéro 66.
Alors, plusieurs questions se posent : Suffit-il de déclarer, seule, sans autre témoins de notoriété, que l’on est la fille de quelqu’un pour le devenir. On se serait également attendu à une enquête de notoriété pour savoir qui d’autre que Mme Monique Dahouet, en tout cas contemporain de son prétendu père, disait la même chose qu’elle. A savoir qu’elle est bien la fille d’Augustin Houphouët…Suffit-il de produire un certificat médical pour voir son âge corrigé et augmenté de trois ans ? Curieux. Mme Dahouët déclare à qui veut l’entendre qu’elle est née Houphouët-Boigny. Son prétendu père n’ayant lui-même jamais porté le nom Houphouët-Boigny. Ce patronyme a été inventé par Félix Houphouët-Boigny en 1946. Comment, à supposer qu’il soit bien son père, comment donc aurait-il pu la déclarer sous un nom qui n’existait pas ?
Ou alors serait-elle née en 1974, puisque avant cette décision de justice, elle ne portait pas ce patronyme ? Jusqu’en 1974 donc, cela ne semblait pas trop déranger Mme Dahouet d’être née quatre ans après la mort de son prétendu père…Quand Monique Amlan (Dahouet) fait son apparition dans la Cour de Félix Houphouët, en 1951, le frère de ce dernier est décédé depuis au moins quatorze ans….Il est permis de douter des origines de celle qui s’appellera successivement Amlan Monique, puis Monique Ouffouet, puis Monique Dahouët, et enfin Monique Houphouët-Boigny. Elle soutient être la soeur consanguine de M. Dia Augustin Houphouët-Boigny. Pourtant ce frère consanguin, Mme Dahouët a toujours dit aussi que ce Dia est son grand frere. Or ce grand-frère est né en 1938. Grâce aux manipulations de date de naissance, Mme Dahouët se trouve aujourd’hui née un an avant frère ainé. Voilà où les manipulations peuvent mener. En tout cas, avec ce jugement de 1974, dont certains magistrats comme Tia Koné sont encore vivants, toute la supercherie contre Augustin Thiam est mise à nue. Comment dans ces conditions, ne peut pas mettre en doute la filiation de Monique Houphouët-Boigny. Ce qui disqualifie totalement sa progéniture.

F.K
Commentaires


Comment