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Des Organisations de la Société Civile Ivoirienne dénoncent divers problèmes sociaux et interpellent le Gouvernement
Publié le lundi 17 juillet 2017  |  Abidjan.net
Conférence
© Autre presse par DR
Conférence de presse de plusieurs organisations de la société civile réunies au sein du Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI)
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Dans une conférence de presse, jeudi plusieurs organisations de la société civile réunies au sein du Forum des Organisations de la Société Civile Ivoirienne (FORSCI), en accord avec le Syndicat national des Pompes funèbres de Côte-d’Ivoire (SYNAPOFU-CI), le Groupement des Souscripteurs de l’Agrobusiness (GSA) ont dénoncé jeudi lors d’une conférence de presse, divers problèmes sociaux qui entravent la bonne marche de la société ivoirienne et constituent une menace pour la vie de milliers de citoyens.

Pulchérie GBALET, la Présidente du Collectif s’est insurgée contre le fait que bien que régulièrement constituées et payant leurs impôts, 211 entreprises privées de pompes funèbres font l’objet de harcèlements, d’intimidation, de persécutions de toutes sortes et fermeture. Cette situation à termes, à en croire Pulchérie GBALET entrainera plusieurs conséquences dramatiques. Notamment ‘’la mise en difficultés et sans scrupule de 211 chefs d’entreprises et 1 055 chefs de familles’’, provoquera la fermeture de ces entreprises et jettera 5 275 employés, jeunes et femmes, à la rue.

La question relative à l’agrobusiness a été évoquée par la présidente du collectif. ‘’Le contexte malsain né du traitement fait par le Gouvernement de cette situation a conduit plusieurs à tout perdre, quand certains sont malades jusqu’à perdre la raison, d’autres socialement humiliés avec des familles disloquées, et plusieurs poursuivis en justice pour diverses raisons’’, a martelé la présidente du Collectif.

Le Collectif a également dénoncé des augmentations au niveau du prix de l’eau et surtout celui de l’électricité, dont le KW/H est passé de 35 FCFA à 66,96 FCFA. Au plan politique, le collectif considère que ‘’le processus de réconciliation est grippé’’. ‘’La question de la réconciliation est donc aussi une question d’inclusion et de justice. Il convient d’évaluer les forces en présence et les conditions de justice sans volonté d’exclusion car, la résolution d’un conflit ne saurait être envisagée en dehors du conflit lui-même, de sa nature, ses causes, les personnes qui le vivent et du contexte dans lequel il se déroule’’, a dit Pulchérie GBALET. Pour finir, le collectif a annoncé une grande manifestation de protestation le vendredi 21 juillet 2017.

Elisée B.
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