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2ème session ordinaire du conseil régional de l’Agnéby-Tiassa / M’bolo Martin : "Nous ne nous sentons pas concernés par l’émergence"
Publié le lundi 24 juillet 2017  |  L’intelligent d’Abidjan
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«En tout cas, nous ne nous sentons pas concernés par l’émergence parce que ça ne doit pas être un slogan. », a lâché M’bolo Martin, président du conseil régional de l’Agnéby-Tiassa, lors de la 2ème session ordinaire du conseil régional de l’Agnéby-Tiassa tenue le jeudi 20 juillet dernier, à la salle des réunions de la sous-préfecture de Tiassalé devant un parterre d’invités. M’bolo Martin semble traduire là le malaise qui l’habite alors même, selon lui, qu’il a la possibilité d’impulser le développement de la région s’il n’y avait pas assez d’embûches liées au système de partenariat comme prôné lors de sa campagne pour les régionales. Non sans lancer un appel à l’État : « Que l’État nous donne les moyens pour développer notre région ». Pour lui, l’émergence passe par le développement local c’est-à-dire les régions. Or, reconnaît-il, il est difficile aux présidents de conseils d’impulser le développement au regard des balises posées par l’État qui les freinent considérablement dans leur élan. « On veut faire beaucoup plus mais il y a trop de lourdeurs administratives, trop de politiques politiciennes qui nous empêchent de faire un certain nombre de réalisations pour les populations (…) Avec 50 millions, je peux aller à Londres acheter des équipements médicaux pour équiper au moins 30 centres de santé. Mais l’État nous fait obligation de faire un appel d’offre. Tout ça, c’est emmerdant et fatigant », a martelé M’bolo Martin alias Obama, président du conseil régional et président du groupe parlementaire ‘Vox populi’. Tout en fustigeant aussi la modicité du budget alloué par l’État qui ne cesse de s’amincir au fil des années et qui est maintenant estimé à 724 millions Cfa dont 30% sont ponctionnés par l’État. Toutefois, au cours de cette session présidée exceptionnellement par Martial Eba Assandé, 1er vice-président, le conseil dit avoir, malgré la modicité des moyens mis à sa disposition par l’État, injecté plus de 5 milliards 185 millions dans plusieurs secteurs pour 216 projets. Qui touche les secteurs de l’éducation qui détient la palme des investissements (1 milliard 701 millions), des infrastructures routières, la santé, l’hydraulique, l’électrification, le lotissement, le commerce, la sécurité et la protection civile. Sans oublier les aides sociales (prises en charge scolaire, médicale et l’alphabétisation) qui s’élèvent à 84 millions 727 mille 425 francs Cfa et la création d’un studio d’enregistrement pour les artistes de la région d’un coût global de 39 millions 656 mille 481 francs.

Ahou Moayé
Correspondant à Agboville
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