Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité OK
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Côte d’Ivoire/ Un comité départemental de lutte contre les pesticides illégaux mis en place à San Pédro
Publié le vendredi 28 juillet 2017  |  AIP
Comment


San Pedro - Un comité départemental de lutte contre les pesticides illégaux (CDLPI), présidé par le préfet, a été mis en place à San Pedro, au cours d’un atelier régional initié jeudi par le ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable.

Ce comité s’inscrit dans le cadre du Projet de gestion des pesticides obsolètes en Côte d’Ivoire (PROGEPCI) dont l’objectif est d’améliorer la gestion des stocks de pesticides obsolètes et les déchets associés en Côte d’Ivoire. Il est constaté la commercialisation sur le marché de San Pedro de nombreux pesticides illégaux, causant parfois de graves dommages aux planteurs et à leurs plantations.

Le CDLPI de San Pedro, constitué de plus de 20 membres statutaires, est "chargé d’assurer la diffusion de la réglementation sur les pesticides auprès de la population agricole". Il doit également sensibiliser celle-ci à une bonne utilisation des pesticides, veiller à l’application sur le terrain de la réglementation phytosanitaire, organiser les opérations de contrôle des pesticides sur l’ensemble du département de San Pedro.

Selon le représentant du directeur de la Protection des végétaux, du contrôle de la qualité du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, six critères sont nécessaires pour identifier un produit illégal. Il s’agit de vérifier s’il manque la bande de toxicologie (danger), vérifier l’existence des quatre couleurs de fond de l’étiquette, le numéro d’homologation, le nom commercial qui précise le nom de baptême, le code de formulation et l’identité du distributeur légal.

Créés par l’arrêté interministériel du 24 février 2017, les comités départementaux de lutte contre les pesticides illégaux vont maintenant passer à la phase opérationnelle avec leur mise en place effective dans les différents départements.

Le projet bénéficie d’un don de la Banque mondiale, à hauteur de quatre milliards de francs CFA et de deux milliards de francs CFA de l’Etat ivoirien, pour une durée de cinq ans (2016-2021), signale-t-on.

(AIP)

Jmk/kp
Commentaires


Comment