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Cité universitaire d’Adjamé 220 logements – la FESCI fait un forcing pour installer les étudiants
Publié le mardi 1 aout 2017  |  Pôle Afrique
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La Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) a entamé ce mardi 1er août une action pour récupérer la cité universitaire d’Adjamé 220 logements aux fins d’y installer des étudiants.

Des cris, des chants, des pas de danse et une procession de quelques minutes à travers les ruelles de la cité. C’est ainsi qu’une centaine d’éléments de la FESCI ont marqué leur arrivée surprise ce mardi matin au quartier les 220 logements à proximité du commissariat de police du 7ème arrondissement dans la commune d’Adjamé. Les mains nues, ils arrachaient les touffes d’herbes devenues maîtresses des lieux.

Selon Flan Diomandé dit ‘’Azo Kirikou’’ secrétaire national à l’organisation adjoint 1, leur action a pour but de réhabiliter le bâtiment pour les livrer aux étudiants. « Nous entreprenons cette action pour appeler l’ensemble des étudiants qui aujourd’hui dorment dans les conditions très difficiles, dans les amphithéâtres, les toilettes, à venir récupérer ce bâtiment. C’est à nous-mêmes de le travailler, à poser la première pierre de la réhabilitation pour permettre à nos camarades de venir y habiter. C’est aussi une manière pour nous de donner un signal à nos autorités et leur dire que les étudiants ont besoin de cet abri pour dormir. On veut ainsi donner l’exemple et au-delà, appeler les parents d’élèves, les parents d’étudiants, toute la communauté nationale et internationale, et tous ceux qui peuvent aider les étudiants à venir apporter une aide. Cela peut être une brouette, un chargement de sable, une pelle. En tout cas tout sera le bienvenu pour aider à réhabiliter ces bâtiments qui sont en ruines », justifie-t-il à Poleafrique.info.

Flan Diomandé reconnaît toutefois que cette action n’est pas faite en concertation avec les autorités administratives en charge des résidences universitaires. « Nous adressons des courriers depuis longtemps aux autorités pour leur dire que nous avons besoin de ces bâtiments pour y résider. Mais, rien n’est fait. Vous savez chez nous on dit, si tu ne pleures pas, tu ne vas pas téter. Nous nous disons donc qu’il faut donner le ton pour amener les autorités à réagir », justifie le syndicaliste qui marque son optimisme quant à avoir l’accord des autorités.
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