Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment
Accueil
News
Société
Article
Société

Lancement à Yamoussoukro des travaux à haute intensité de main d’œuvre
Publié le mardi 12 decembre 2017  |  AIP
Comment


Yamoussoukro - La direction régionale de l’Agence Emploi Jeunes de Yamoussoukro a procédé, lundi, dans les locaux de la préfecture, au lancement des travaux de haute intensité de main d’œuvre (THIMO) en présence du préfet du département de Yamoussoukro, Brou Kouamé.

Le projet, une première dans la capitale politique ivoirienne, concerne 170 jeunes volontaires sur 151 prévus au départ. Cette première phase va durer tout le mois de décembre en attendant une relance en 2018, signale-t-on.

Ces jeunes engagés par l’Agence Emploi Jeunes (AEJ) ont reçu du matériel mis à leur disposition par l’Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER) pour faire des travaux de nettoyage des axes routiers de la commune et l’entretien des espaces publics aux frais de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Ils seront payés directement sur leur numéro », a rassuré la directrice régionale de l’AEJ, Sangaré Adjara, qui a précisé que la paiement est de 2 500 FCFA par jour, et le temps, de 7h 30 et 18h du lundi au vendredi.

« Soyez assidus et donnez-nous le courage de continuer, car notre objectif, c’est votre bien-être », a ajouté la directrice régionale de l’Agence Emploi Jeune, invitant les jeunes à remonter auprès de sa direction leurs préoccupations en cas de soucis.

Sanagaré Adjara a indiqué qu’après Tiébissou et Yamoussoukro, les THIMO se poursuivront dans les départements de Toumodi, Didiévi et de Djékanou pour occuper les jeunes qui n’ont pas forcément le diplôme. Elle a annoncé également la sélection, pour très bientôt, des projets, non sans inviter les jeunes à fréquenter l’Agence emploi Jeune « leur maison », a-t-elle dit.

Le préfet Brou Kouamé a, pour sa part, encouragé les jeunes à saisir l’opportunité et à éviter d’être des désœuvrés pour ne pas tomber dans le phénomène des migrants. « Il n’y a pas de travail dégoûtant, prenez au sérieux le travail qui vous a été confié et faites en sorte qu’on continue de vous solliciter et de faire encore plus pour vous », a conseillé le préfet de Yamoussoukro.

nam/kp
Commentaires


Comment