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Côte d’Ivoire / Un concours linguistique pour perfectionner le niveau de langue des étudiants de l’INPHB
Publié le dimanche 14 janvier 2018  |  AIP
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Yamoussoukro - Un concours dénommé "La flamme linguistique" pour le perfectionnement du niveau de langue des étudiants de l'Institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro a démarré samedi, avec les phases de poules en présence du chef de département langue et sciences humaines, le docteur Eugène Adama maître-assistant au CAMES.
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Initié par Dr Richard Bayala, enseignant chercheur au département de langue et sciences humaines de L'INPHB, la "flamme linguistique" est un concours interne de langue française. Elle se veut une plate-forme d'échanges constructifs, de réflexion intellectuelle, et d'édification pour les étudiants, et vise surtout à encadrer et à encourager les étudiants à développer quelques compétences indispensables dans leur brillante carrière.

La flamme linguistique s’inscrit dans la vision du directeur de l’institut visant à faire de l’école, un pôle d’excellence incontournable en matière de savoir-faire technologique, de savoir être, et est en parfaite harmonie avec la culture de l’émergence prônée par le gouvernement de Côte d’Ivoire, a fait savoir Dr Bayala.

Cette première édition rassemble 34 équipes dans les disciplines de grammaire, d’orthographe, de vocabulaire et de culture générale pour la première phase. La deuxième phase de poule est un concours d’art oratoire, à travers des débats et plaidoiries, qui laisseront place à une troisième phase avec la présentation orale et sous forme de film des projets en rapport avec les enseignements dispensés.

Selon Dr Richard Bayala, bien qu'étant doués pour les disciplines techniques, à savoir les mathématiques, la physique, la biologie, et la géologie, la maîtrise approximative de certaines règles qui régissent la langue française, constitue un véritable frein à l’épanouissement intellectuel des étudiants.

« Les tournures syntaxiques et sémantiques mal construites dans les rapports et mémoires de soutenance, la prise de parole laborieuse des impétrants, les nombreuses fautes d’orthographe, de grammaire et de vocabulaire relevées dans les écrits des étudiants, sont autant d’argument qui fondent notre démarche », a expliqué le spécialiste de grammaire et linguistique.

Docteur Richard Bayala a indiqué que « La flamme linguistique » mettra en compétition dans une saine émulation les étudiants, de sorte qu’à la fin du concours les étudiants soient capables d’improviser, d’argumenter, de transmettre une information complexe, de convaincre, de s’exprimer avec conviction et clarté, justesse et élégance, et de maîtriser les techniques rédactionnelles.

« Il s’agir d’offrir aux étudiants une opportunité de développer leur confiance et leur personnalité, de leur apprendre à libérer leur créativité, à structurer leur pensée et à la formuler. De les amener à acquérir les compétences oratoires, d’être à mesure de parler sans notes, de mémoriser leur discours, le dire et non le lire, afin que chaque candidat sorte vainqueur, équipé des outils linguistiques qui feront de lui un polytechnicien compétitif, un ingénieur compétent et éloquent », a confié l’homme de lettres.

La phase finale de « la flamme linguistique » opposera le 02 juin prochain, les deux meilleures équipes, qui seront retenues à l’issue des phases de poules qui vont durer cinq mois. La deuxième édition, selon l’enseignant de grammaire, verra l’introduction au concours, de la langue anglaise et la participation des étudiants des autres Universités du pays.

(AIP)
nam/fmo
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