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Côte d’Ivoire/ Le conseil de l’université de Korhogo condamne les violences sur son campus
Publié le mercredi 24 janvier 2018  |  AIP
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Le ministre Cissé Bacongo à l’université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo
Lundi 1er juillet 2013, Korhogo. Le ministre de l`Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique s’est rendu à l’université Péléforo Gon Coulibaly dans le cadre d’une tournée d’évaluation des infrastructures et systèmes universitaires du pays.
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Korhogo,- Le conseil de l’Université Péléforo Gon Coulibaly de Korhogo, réuni en session extraordinaire vendredi, a « fermement » condamné les violences sur le campus universitaire et décidé de tenir un conseil de discipline dans les meilleurs délais pour statuer sur les cas enregistrés.

Dans une déclaration lue devant des journalistes mardi, dans l’enceinte de l’établissement, la secrétaire générale adjointe de l’université, Kouassi Adjoua Madeleine, épouse N’guessan, a évoqué neuf faits de « violences physiques et /ou verbales officiellement portés à la connaissance de l’administration » à la date du lundi 15 janvier 2017.

« Le conseil de l’Université condamne fermement ces actes de violences quels qu’en soient leurs formes et leur auteurs », a laissé entendre Mme N’guessan, évoquant le dernier cas d’espèce survenu entre enseignants de l’institution lors d’une tentative de grève le même jour.

Réaffirmant son attachement à la paix sociale, « le conseil de l’Université a, ensuite, invité tous les acteurs de l’espace universitaire « à combattre la violence et à la proscrire », et encouragé l’administration universitaire « à demeurer ouverte au dialogue social et à la concertation ».

Quelques instants après la lecture de la déclaration, le Pr. Coulibaly Adama, président de l’université, a expliqué à la presse que ces décisions du conseil de l’université visent à « proscrire » la violence sur le campus universitaire, dans un esprit d’équité et dans le respect du règlement intérieur de l’institution, afin qu’elles ne se perpétuent pas.

« Quand les étudiants avaient bloqué l’université au motif que certains de leurs condisciples étaient incarcérés, nous avons tenu un conseil de discipline. Quels que soient les acteurs (impliqués dans des violences, ndlr), il faut que nous puissions tenir un conseil de discipline », a souligné Pr Coulibaby, assurant qu’il ne s’agira pas d’une chasse aux sorcières, mais de statuer sur des faits de violences effectivement rapportés à son administration.

(AIP)

kaem/fmo
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