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Côte d’Ivoire/ Les interventions en chiffres de la BAD en 2017 (Adesina)
Publié le mercredi 7 fevrier 2018  |  AIP
BAD:
© APA par DR
BAD: cérémonie du déjeuner des ambassadeurs
mardi 6 février 2018. Abidjan, Cocody. Lors du traditionnel déjeuner annuel du Nouvel an qu’il offrait aux Ambassadeurs et représentants des institutions internationales accrédités en Côte d’Ivoire, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a donné la primeur des chiffres pour l’année écoulée.
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Abidjan – A l’occasion du traditionnel déjeuner annuel du Nouvel an qu’il offrait mardi à Abidjan aux Ambassadeurs et représentants des institutions internationales accrédités en Côte d’Ivoire, le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina, a donné la primeur des chiffres pour l’année écoulée.

Expliquant qu’en 2017, les économies africaines, dans l’ensemble, sont restées résilientes, le président de la BAD a noté que la croissance du PIB réel était estimée à 3,6 % en 2017, contre 2,2 % en 2016.

Concernant les réalisations de la Banque en 2017, M. Adesina a fait savoir que sa solidité financière a continué à se renforcer. Ainsi, la BAD a conservé sa notation AAA, avec perspective stable, auprès des quatre agences de notation mondiales.

En termes d’interventions, avec 7,67 milliards de dollars de décaissement, la Banque a atteint son niveau de décaissement annuel le plus élevé de toute son histoire.

Ses investissements dans le secteur de l’énergie ont couvert 31 opérations dans 23 pays, pour un montant de 1,39 milliard de dollars, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2016.

De plus, la BAD a lancé sa plus grande émission obligataire de référence à trois ans d’un montant de 2,5 milliards de dollars, suivie de sa plus grande émission obligataire de référence à cinq ans d’une valeur de deux milliards de dollars.

Le revenu net d’exploitation est passé à 556,6 millions de dollars en 2016, avant de grimper en 2017, pour atteindre 855 millions de dollars, soit une hausse de près de 54 % par rapport à 2016. Cette augmentation est de 73 % par rapport à la situation de 2015 ($ 492,7 millions).

Au titre de la mobilisation de ressources pour l’Afrique, l’an passé, la BAD a mobilisé 9,73 milliards de dollars sur les marchés des capitaux pour les pays africains, dont 300 millions de dollars sur les ressources de l’Initiative d’assistance renforcée au secteur privé en Afrique.

Sur la même période, la Banque a contribué à mobiliser six milliards de dollars pour le mécanisme historique qu’est l’Initiative énergétique Japon-Afrique, qui permettra d’accélérer les efforts déployés pour Eclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie.

Dans le cadre du programme ‘’Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie’’, l’an dernier, l’institution panafricaine a investi 1,39 milliard de dollars dans l’amélioration de l’accès à l’électricité, contribuant ainsi à la production de 1 400 MW d’électricité supplémentaires, et au branchement de 3,8 millions de personnes aux réseaux électriques.

Plus important, la Banque africaine de développement a atteint le niveau record de 100 % de nos nouveaux prêts dans le domaine des énergies renouvelables.

« Nous avons également lancé l’initiative Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT), dotée d’un milliard de dollars et qui vise à apporter les technologies agricoles à des millions d’agriculteurs... », a ajouté le lauréat du Prix mondial 2017 de l’Alimentation. Il compte consacrer les 250.000 dollars reçus à ce titre, à la création d’un fonds d’appui aux jeunes dans le secteur agricole et à la formation de la prochaine génération de leaders du monde agricole pour le continent.

En 2017, la Banque a obtenu des résultats remarquables en matière de développement sur le terrain. En effet, 4,4 millions de personnes ont reçu un accès à l’électricité grâce à la priorité Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie des High 5. Quelque 8,5 millions d’Africains ont accès à des technologies agricoles améliorées, à la faveur de la priorité Nourrir l’Afrique. Le programme Intégrer l’Afrique a permis à 14 millions d’Africains d’avoir un meilleur accès aux transports. La priorité Industrialiser l’Afrique a fourni à 210 000 petites entreprises un accès aux services financiers. Et la priorité Améliorer la qualité de vie des populations africaines a ouvert à 8,3 millions d’Africains, un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement.

(AIP)

cmas
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