Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Tableau peu reluisant pour le monde du travail dans l’Agnéby-Tiassa

Publié le mercredi 2 mai 2018  |  AIP


Agboville– La commémoration de la fête du travail, moment de souvenir des victoires syndicales obtenues de haute lutte par les travailleurs pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail, mais aussi moment d’échanges et de projections sur l’avenir, a permis aux responsables syndicaux de dresser mardi, un tableau peu reluisant du monde du travail dans l’Agnéby-Tiassa.

Au titre donc des questions sociales, la cherté de la vie, notamment les difficultés qu’il y a à se loger décemment à Agboville, au regard des coûts des loyers qui ne cessent de grimper, dépassant ainsi le pouvoir d’achat des travailleurs ont été évoquées par les responsables syndicaux de la place.

Il s’agit de Grégbo Elie de la Centrale Humanisme, Blé Gnaka Antoine de l’Union Générale des Travailleurs de Côte d’Ivoire et Bamba Masséni de l’Union Nationale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (UNATRCI), qui en présence du préfet par intérim, N’dri Kouassi et de la directrice régionale du Travail de l’Agnéby-Tiassa, Sanogo Aïchata, ont abordé également des préoccupations relatives au manque de liberté syndicales dans les entreprises privées.

Blé Gnaka Antoine de l’UGTCI a insisté particulièrement sur la situation de léthargie continuelle de la société COTIVO qui, rouverte il y a trois ans est restée à l’état embryonnaire et connaît actuellement une interruption d’électricité au rétablissement incertain. Toute chose qui fait planer, selon lui, le spectre du chômage sur les camarades qui y travaillent.

Enfin, les responsables syndicaux ont évoqué aussi les attentes aux revendications corporatistes des camarades du syndicat national des Enseignants et personnels du privé laïc (SYNEPLACI), dont les salaires sont restés bloqués 24 ans durant jusqu’à ce jour.

Quant au préfet, il a promis de transmettre les doléances des travailleurs aux instances supérieures de l’Etat.

yy/fmo
Commentaires


Comment