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La société civile renforce ses capacités à Séguéla

Publié le dimanche 10 juin 2018  |  AIP


Séguéla– Vingt acteurs de la société civile dont des responsables d’ONG de promotion et de protection des droits de l’homme exerçant à Séguéla ont renforcé leurs capacités afin de mieux coordonner leurs actions sur le terrain, lors du forum régional tenu vendredi dans les locaux de la Commission régionale des droits de l’Homme.

Selon le représentant de la présidente de la Commission nationale des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI), Méité Bouaké, par ailleurs formateur des panélistes, l’actuelle équipe de la CNDHCI a mis son mandat sous le signe de la proximité avec les populations de par les commissions régionales qui doivent fournir des informations fiables et crédibles, en se basant sur les données de ces ONG.

Trois modules ont constitué les points saillants de cet atelier, à savoir les généralités sur les droits de l’Homme, le mandat de protection de la Commission nationale et de ses commissions régionales ainsi que le monitoring et les investigations des violations des droits de l’Homme.

« Conformément aux articles 30 et 31 de la loi 2012-1132 du 13 décembre 2012, la Commission régionale peut être saisie par la victime ou toute autre personne morale ou physique qui trouverait ses droits violés », a instruit Méité Bouaké. Il a expliqué aux participants les notions de base et les principes fondamentaux des droits de l’Homme que sont l’égalité, la justice, la non-discrimination, la tolérance, la responsabilité et le respect de la dignité humaine.

Garanties juridiques universelles qui protègent les individus et les groupes contre tout acte des gouvernements portant atteinte à leurs libertés fondamentales et à leur dignité, les droits de l’Homme sont reconnus à tous les êtres humains, notamment le droit à la vie, le droit de ne pas être soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels inhumains ou dégradants, le droit des libertés d’association, d’expression, de réunion et de circulation, le droit de ne pas être soumis à une arrestation ou à une détention arbitraire et le droit de n’être soumis à aucune discrimination.

Démarrées le 4 juin par la ville de Daoukro, ces séances de renforcement de capacités se poursuivent et s’achèveront le 12 juin par les étapes simultanées d’Adzopé, de Boundiali et de Man.


kkp/cmas
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