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Des amateurs et hors la loi à la Caf- Après Ahmad Ahmad : Constant Omari se brise

Publié le jeudi 6 decembre 2018  |  L’intelligent d’Abidjan


Le président de la CAF Ahmad Ahmad dans une interview accordée à Afrique Média a évoqué l'éventualité de confier la Can 2023 à la Côte d'Ivoire, au profit du Cameroun, qui se fera réattribuer l'organisation de la Can 2021 après la décision prise de lui retirer l'organisation de celle de 2019. À sa suite, le vice-président Constant Omari qui s’était déjà illustré négativement en prêtant au cours d’une élection des propos au Président du Gabon, pour empêcher l’élection d’un candidat, a lui aussi fait des « révélations » sur le Cameroun. Deux sorties totalement inquiétantes. Analyse.

Sans avoir notifié cette décision du comité exécutif de la CAF, aux autorités ivoiriennes, le patron du foot africain a choisi de la rendre publique viole les règles élémentaires de la diplomatie, sans oublier que les arguments avancés ne tiennent pas. La CAF dirigée par Ahmad Ahmad foule au pied les textes réglementaires. Ahmad Ahmad et le Com Ex de la CAF, puisque agissent dans le cas présent hors textes, puisque Ahmad Ahmad a lui-même reconnu avoir tordu le cou au règlement de la Coupe d'Afrique des nations.

Sinon, il aurait appliqué l'article 92 en vue de sanctionner le Cameroun ! Que non ! C'est plutôt une récompense coloriée de consolation que le comité exécutif de la CAF a offerte au Cameroun : Organiser la Can 2021. Selon lui, la Côte d’Ivoire « aurait » pris du retard, sans qu’aucune inspection objective ni un cabinet Indépendant, ait établi cela. Cette affaire pose un sérieux problème de gouvernance à la Caf. Mais aussi une crise de confiance entre le comité exécutif de la CAF et les fédérations membres. Faut-il faire confiance à une institution qui piétine ses textes ? En tout cas, c'est la question que l'on se pose depuis l'intervention du Président Ahmad Ahmad. Depuis la sortie du président Ahmad Ahmad, certains acteurs du foot ivoirien ont ressorti la crise Fif -GX. Ce d'autant plus que cette compétition était dans le collimateur de Me Roger Ouegnin. Ajouté à cela les débats qu'il y a eus autour de la nomination du président du Cocan, Feh Kesse et de ses membres. Ce report envisagé réjouit certains ''opposants ''du Président de la FIF, Sidy Diallo. Ahmad Ahmad et son équipe ne sont plus dignes de confiance. (....) .

En effet, le vice-président Constant Omar, dans une interview également sur Afrique Média tient pour responsable les autorités Camerounaise dans le retard pris. Et pourtant, il a fait remarquer dans cette interview que la Caf était déjà en position de retirer l'organisation de la Can 2019 au Cameroun, lors d'une assemblée générale de la Caf en septembre 2018 en Égypte à Sharm El Sheikh. Si tant est-il que le retard constaté motivait réellement le retrait , comment était-il possible pour le président Paul Biya en si peu de temps de réaliser un exploit dans l'avancement des travaux, entre septembre et décembre ?

En réalité, la Caf a voulu se donner bonne conscience en rencontrant le Chef d'État Camerounais. Et tout cas, sur ce coup, Constant Omari s'est brisé, de même que son Président Ahmad Ahmad. Car le sort du Cameroun était déjà scellé, bien avant septembre 2018, bien avant le 30 novembre. En 2017, Ahmad Ahmad en visite au Burkina Faso avait indiqué que le Cameroun ne sera en aucun cas prêt même pour une Can à 4 équipes. Alors à quoi joue la CAF, dont le Président se dit et se dédit entre les jours pairs et impairs. '' Vu la vidéo de l’état réel d’avancement des travaux que nous avons montré au Président Biya, il savait que l’organisation serait retirée au Cameroun", a relaté le 2ème vice-président de la CAf. Le président Paul Biya a t-il formellement dire à la Caf que son pays ne serait pas prêt dans les délais ? Que non ! Il y a certainement eu duplicité de langage entre le Cocan et le gouvernement camerounais, mais en aucun cas, Paul Biya ne s'est fait berner par son entourage. Il s'est plutôt fait berner par la Caf et son président, qui disait que ce n’était pas à l’institution de dire que le Cameroun n’est pas prêt. Est-ce le rôle d’un dirigeant de la Caf de faire ci de l’obligation de réserve pour vilipender des responsables camerounais, comme l’a fait Constant Omari, dont les propos restent douteux et sujets à caution ? De toutes les façons, le gouvernement camerounais a parlé d’injustice. Dans les couloirs du pouvoir camerounais, l’on apprend qu’en trois mois, 100 jours il était possible de rattraper les retards et être prêts pour la Can, devant avoir lieu dans six mois, en juin 2019.

AK
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