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Des éléments du GILENC déployés aux frontières du Ghana pour lutter contre la fuite de l’anacarde

Publié le vendredi 1 mars 2019  |  AIP


Abengourou, Une trentaine d’éléments du groupe d’intervention pour la lutte aux frontières Nord-est contre l’exportation frauduleuse de la noix de cajou (GILENC) ont été déployés vendredi aux frontières du Ghana.

Ils ont reçu pour mission d’enrailler le phénomène du trafic frauduleux de la noix de cajou (anacarde) vers ce pays voisin. « Vous devez tout mettre en œuvre pour contenir cette fraude », leur a recommandé le col Ousmane Sanogo, directeur régional des douanes d’Abengourou et commandant en chef de cette unité d’intervention des douanes ivoiriennes.

L’officier supérieur des douanes a exhorté ses éléments à accomplir cette mission, qui durera jusqu’à la mi-juin, en faisant preuve de loyauté et de professionnalisme. « Sachez qu’on ne vous demandera pas l’impossible, mais soyez loyaux et professionnels dans l’accomplissement de cette délicate mission », a-t-il recommandé. Il leur a également demandé de ne pas se rendre complices de cette fraude qui tue l’économie ivoirienne.

Sans chiffrer le préjudice occasionné par ce trafic illicite de la noix de cajou en direction du Ghana, le premier responsable de la direction régional des douanes d’Abengourou a indiqué qu’il prend de l’ampleur au fil des années. « Ce phénomène va grandissant, il urge donc que nous le prenions à bras le corps afin de l’enrailler », a-t-il déclaré.

Le patron des services des douanes dans la partie Est de la Côte d’Ivoire a aussi saisi cette occasion pour exhorter les populations, notamment, les opérateurs de la filière anacarde au civisme fiscal.

« On attend des populations le civisme fiscal. L’Etat a besoin des droits et taxes sur l’anacarde pour financer le budget national », a-t-il indiqué, dénonçant l’incivisme caractérisé de certains opérateurs du secteur de l’anacarde, qui préfère écouler leur production au Ghana en raison de la différence de prix.

(AIP)

rkk
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