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Sport Publié le lundi 19 avril 2010 | Le National

Débat autour salaire du coach Goran Eriksson - Comment on programme l’échec des Eléphants

Le compte à rebours à commencé pour le mondial 2010 en Afrique du Sud. A cette grande rencontre de la crème du football mondial où les Ivoiriens se sont invités pour la seconde fois après la campagne de 2006 le président de la FIF, M. Jacques Bernard Anouma est en train de mettre tout en œuvre pour que les Eléphants ne fassent pas piètre figure. Après la débâcle de notre onze national à la récente CAN angolaise le patron de la maison de verre avait promis tenir aux Ivoiriens un langage de vérité sur tout ce qui s’était passé en Angola. Parce que trop de rumeurs avaient circulé en Côte d’Ivoire. Jacques Anouma, ne s’est pas dérobé et il a assumé face à la nation au cours d’une émission en direct au cours de laquelle des journalistes, des présidents de clubs, des hommes de la société civile, des anciens gloires de notre football et bien d’autres ont été convié. Comme il l’a promis, il a répondu aux préoccupations des uns et des autres et même des téléspectateurs. A cette émission, il a fait la promesse de doter la Côte d’Ivoire d’un entraineur digne de ce nom et dont le salaire ne sera imputé sur le contribuable ivoirien. Pour plus de transparence, Anouma avait encore dit comment il s’arrangera pour payer le nouvel entraineur. Le président de la FIF l’a fait tout simplement pour rassurer ses compatriotes de sa volonté à faire des Eléphants une grosse machine de football. Ce travail, il l’a entamé en commençant par discuter avec les joueurs qui semblaient entretenir une crise entre eux. « Je ne leur demande pas de s’aimer. Dans tout groupe, ces choses existent. Je ne les confirme pas mais le plus important s’est de jouer pour la Côte d’Ivoire… »avait indiqué M. Jacques Anouma. Récemment, le patron de la Fédération Ivoirienne de Football s’est entretenu avec Didier et ses camarades à Londres lors du match amical international qui a opposé nos pachydermes aux Coréens du Nord. Les discussions selon M. Jacques Anouma ont été franches et directes car unanimement les Eléphants ont reconnu qu’ils devraient présenter un meilleur visage en Afrique du Sud. Pourquoi vouloir soutenir à tout crin des débats puérils au moment où le onze national ivoirien a besoin qu’on crée une synergie autour d’elle ? Nous sommes à un peu plus de 50 jours du mondial et se sont ces moments là qu’on choisi pour débattre de la question du salaire du nouveau coach Goran Eriksson. Les Ivoiriens sont unanimes pour dire que le Suédois a le profil pour coacher notre équipe nationale. Or un bon entraineur, un grand entraineur est conditionné par son salaire. A ce niveau, on doit vite clore le débat parce qu’il n’en vaut pas la peine. Il y a des pays africains moins nantis que la Côte d’Ivoire qui ne lésinent pas sur les moyens pour se doter d’un très bon entraineur. Le cas Goran Eriksson n’est pas spécificité ivoirienne. La FIF est l’émanation des clubs qui sont des associations privées. Le Président Anouma peut fixer les salaires qu’il veut si et seulement si l’argent ne vient pas de l’Etat. Pour nous, se sont les résultats qui comptent. S’il a des comptes à rendre, c’est bien aux présidents de clubs. Il faut éviter les procès d’intention dans l’objectif de nuire car nous aimons tous notre pays. Et personne n’a intérêt à ce que les Eléphants soient humiliés en Afrique du Sud. Mais au vu de ce qui se passe, on a l’impression qu’il y a des personnes pour des intérêts mesquins veulent voir la Côte d’Ivoire humilier pour assouvir à leurs noirs desseins. Selon la maxime africaine, « un chien qui veut mordre ne montre pas ses dents ». Mais ici, en Éburnée c’est le contraire qui se passe parce que « le chien qui veut mordre Jacques Anouma montre ses dents ». Pourquoi ce sont toujours les mêmes journalistes qui mangent au Sud et qui dorment au Nord qui rentrent dans des débats qui ne sont pas constructifs. A-t-on une fois demandé à combien s’élève le salaire de leurs patrons. Messieurs s’il vous plait, « évoluons» pour l’intérêt national.
Claude Lauren
yclaudelauren@yahoo.com
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