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Politique Publié le lundi 29 avril 2013 | APA

Dans sa cavale pendant la crise post électorale, Charles Blé Goudé a utilisé trois fausses pièces d’identité, révèle l’ONU

Dans sa cavale pendant la crise post électorale, Charles Blé Goudé a utilisé trois fausses pièces d’identité, révèle l’ONU
© APA
Charles Blé Goudé
Charles Ble Goude
Abidjan (Côte d’Ivoire) - Charles Blé Goudé, le leader charismatique des jeunes patriotes, farouches partisans de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo dans sa cavale pendant la crise post électorale ivoirienne s’est donné trois noms sur différentes fausses pièces d’identité.

Selon un rapport du groupe des experts des Nations Unies chargés de vérifier l’embargo sur les armes et les diamants en Côte d’Ivoire, Charles Blé Goudé, pendant sa fuite dans la sous région possédait trois fausses pièces d’identité.

Sur la pièce d’identité ivoirienne, M. Blé Goudé s’appelait Alexis Kobénan tandis qu’il était Ousmane Coulibaly et Armand Dossévi respectivement sur la pièce malienne et béninoise.

Le rapport de l’ONU révèle également que des groupes radicaux pro-Gbagbo en exil, sont déterminés à renverser par les armes l’actuel président Alassane Ouattara mais la même source précise que ‘’Charles Blé Goudé ne figure pas sur cette liste des comploteurs’’ comme le colonel Alphonse Gouanou, Damana Pickas l’un des représentants du camp Gbagbo au sein de la Commission électorale indépendante (CEI) au moment de la présidentielle d’octobre et de novembre 2010 et Amara Touré le dernier ministre du commerce de Laurent Gbagbo ainsi que le Commandant Jean Noeël Abehi arrêté au Ghana et extradé à Abidjan.

Charles Blé Goudé a été arrêté en janvier au Ghana puis extradé à Abidjan où il est en résidence ‘’protégée’’.

Surnommé le ‘’général de la rue’’, il a été le dernier ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo détenu à la Haye à la Cour pénale internationale (CPI) depuis la fin de la crise post électorale qui a fait plus de 3000 morts de décembre 2010 à avril 2011.

Cette crise est née du refus de Laurent Gbagbo à reconnaitre la victoire de son adversaire, Alassane Ouattara à l’issue du second tour de la présidentielle du 28 novembre 2010.
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