Sous le thème ‘’Sortir du confort pour atteindre l’excellence », le député Daouda Sidibé a ouvert, le samedi 2 mai 2026, une session dédiée aux femmes d’Abobo. L’objectif recherché est de leur donner des outils pratiques pour concrétiser leurs projets, en phase avec le programme Jeunesse et Emploi du président de la République Alassane Ouattara. « C’est avec une grande fierté que je me tiens devant vous aujourd’hui en tant qu’initiateur de cette conférence-formation autour d’un thème qui me tient particulièrement à cœur : Sortir de sa zone de confort pour atteindre l’excellence », a dit d’entrée Daouda Sidibé à la rencontre destinée aux femmes de sa commune. L’initiateur a ensuite remercié Kandia Camara, présidente du Sénat, maire de la cité Zo pour son soutien à cette activité et a exprimé sa « profonde gratitude » à Bénédicte Kalala « pour son engagement remarquable dans l’organisation et le succès de cette activité ». Il a également salué « le coach Mada Sangaré ainsi que le Master Coach Jean-François Yoman, qui ont accepté de nous accompagner dans cette belle initiative ».
Daouda Sidibé a inscrit cette formation dans le cadre du programme Jeunesse et Emploi du président Ouattara. « La promotion de l’entrepreneuriat des jeunes ainsi que l’autonomisation des femmes représentent des priorités essentielles », a-t-il déclaré. D’où la pertinence de la session : « Offrir aux femmes d’Abobo des outils pratiques, renforcer leur assurance et soutenir leur évolution personnelle». Le parlementaire a aussi fait le lien avec l’appel du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, TénéBirahima Ouattara, qui, « lors de la cérémonie de remerciement des populations le 24 janvier 2026, après les élections législatives du 27 décembre 2025, a invité les députés à être de véritables facilitateurs, des leviers pour orienter et appuyer la concrétisation des projets de nos populations en vue de leur bien-être ».
Si « plusieurs initiatives et subventions existent pour soutenir les activités féminines, notamment le Fafci(Fonds d'appui aux femmes de Côte d'Ivoire, ndlr) », Daouda Sidibé a néanmoins dressé un constat peu flatteur : « Certaines bénéficiaires rencontrent des difficultés à démarrer ou faire évoluer leurs projets, souvent par manque de repères, de formation ou de confiance en elles ». D’où la nécessité de « mettre en place ce type d’initiative ».
À l’issue de la formation, il a souhaité que chaque participante reparte avec « une vision claire, des objectifs précis et surtout la détermination de passer à l’action ».
Omar K.

