Depuis le plafonnement de la caution et de l'avance à deux mois chacune en Côte d'Ivoire dans le cadre du bail à usage d'habitation, '' un bailleur ne peut pas fixer comme il le veut, le nombre de mois de caution et d'avance '', a soutenu Amadou Coulibaly, le ministre ivoirien de la Communication, par ailleurs, porte-parole du gouvernement.
Il s'exprimait le lundi 20 juillet 2026 à une conférence de presse dénommée '' Les Rendez-vous du Gouvernement " qui s'est tenue à la Primature au Plateau, le quartier administratif d'Abidjan.
" En ce qui concerne l'immobilier, j'ai entendu parler de manque d'encadrement. Ce n'est pas vrai puisque le gouvernement a pris des décisions pour encadrer la question des loyers. Aujourd'hui on sait très bien que un propriétaire ne peut pas fixer comme il le veut le nombre de mois d'avance et de caution'', a dit M. Coulibaly.
Selon lui, en la matière, '' l'État de Côte d'Ivoire fait son travail''.
'' (...) C'est encadré. Après la question, c'est le contrôle citoyen. Si, nous nous rendons complice, parce que nous sommes également une économie libérale, on ne va pas faire le gendarme derrière chaque propriétaire. Si nous nous rendons complice de cela, on ne peut pas accuser l'État après parce que vous-mêmes vous, vous êtes déjà hors la loi quand vous allez louer votre logement avec un propriétaire qui ne respecte pas les conditions qui ont été fixées par l'État'', a estimé le ministre de la Communication.
Le conférencier principal de cette tribune était Souleymane Diarrassouba, le ministre ivoirien du Plan et du Développement. Il s'est exprimé autour du thème : " Politique nationale de développement : Enjeux, défis et perspectives ''.
Le gouvernement ivoirien, rappelle-t-on, a plafonné la caution et l'avance à deux mois chacune pour un bail à usage d'habitation.
L.Barro

