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Politique

Côte d`Ivoire: les évènements depuis le 2e tour de la présidentielle
Publié le mardi 28 dcembre 2010   |  AFP


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© Reuters
Audience : du Président Laurent GBAGBO et le chef de l`Union Africaine Mr Jean PING en sa résidence à Abidjan le 17 décembre 2010.


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Voici les dates-clés de la crise en Côte d`Ivoire depuis les élections du 28 novembre, alors que trois chefs d`Etats ouest-africains tentent, à Abidjan, de convaincre Laurent Gbagbo de laisser le
pouvoir:

NOVEMBRE
- 28: Le second tour de la présidentielle entre Laurent Gbagbo, président
sortant, et son rival Alassane Ouattara, se déroule dans un climat de tension:
trois morts. Les deux camps s`accusent d`avoir empêché les électeurs de voter
dans certaines régions.

DECEMBRE
- 2: La Commission électorale indépendante (CEI) annonce la victoire de M.
Ouattara (54,1%), résultat rejeté par le Conseil constitutionnel acquis à M.
Gbagbo.

- 3: Gbagbo est proclamé vainqueur (51,45%) par le Conseil constitutionnel.
Ouattara se présente comme "président élu". L`ONU, l`UE, Washington, Paris et
Londres reconnaissent sa victoire.

- 4: Gbagbo est investi chef de l`Etat. Ouattara prête serment "en qualité
de président" et reconduit Guillaume Soro comme Premier ministre. Le
lendemain, Gbagbo nomme Premier ministre Aké N`Gbo.

- 7: La Cédéao suspend la Côte d`Ivoire et demande à Gbagbo de "rendre le
pouvoir".

- 9: L`UA suspend la Côte d`Ivoire.

- 15: Paris déclare n`avoir "aucune intention d`intervenir militairement".

- 16: Echec d`une marche des partisans de Ouattara sur la télévision d`Etat
tenue par les forces pro-Gbagbo, qui ouvrent le feu: de 11 à une trentaine de
morts selon les sources. Le QG de Ouattara est soumis à un blocus.

- 18: Gbagbo exige le départ "immédiat" de la mission de l`ONU (Onuci) et
des forces françaises.

- 19: L`ONU dénonce des "violations massives des droits de l`homme" qui ont
fait plus de 50 morts en trois jours (25 morts selon le camp Gbagbo). Le 23,
une résolution du Conseil des droits de l`homme de l`ONU dénonce les
"atrocités" commises après les élections.

- 20: l`UE décrète des interdictions de visa à l`encontre de Gbagbo et 18
proches. Les Etats-Unis font de même le lendemain.
L`Onuci dénonce l`accroissement des "actes hostiles" du camp Gbagbo.
L`ONU prolonge de six mois le mandat de sa force et avertit que les
responsables d`attaques contre civils et Casques bleus seront traduits en
justice.

- 21: le camp Ouattara appelle "à la désobéissance" à Gbagbo.
Le secretaire général de l`ONU Ban Ki-moon évoque "un risque réel de guerre
civile".
Gbagbo se dit prêt à discuter avec Ouattara et la communauté
internationale. Gbagbo "ruse" et doit "partir", réplique le camp Ouattara.

- 22: France, Allemagne, Suède et Portugal appellent leurs ressortissants à
quitter le pays.
Soro demande à la communauté internationale de déloger Gbagbo par la force.
La Banque mondiale gèle les financements de la Côte d`Ivoire.
Youssouf Bamba, désigné par Ouattara, est reconnu comme nouvel ambassadeur
par l`ONU.

- 23: Soro demande l`envoi d`une mission de la Cour pénale internationale
(CPI).
Selon l`ONU, 173 personnes ont été tuées et 471 arrêtées entre le 16 et le
21 décembre.
Sept ministres des Finances de l`Union économique et monétaire
ouest-africaine (Uémoa) demandent à la Banque centrale des Etats d`Afrique de
l`Ouest (BCEAO) de n`autoriser que les représentants de Ouattara à gérer les
comptes du pays.
La secrétaire d`Etat américaine Hillary Clinton exhorte Gbagbo à renoncer
"immédiatement" au pouvoir.

- 24: La Cédéao menace d`user de la force pour chasser Gbagbo.

- 26: Gbagbo dénonce un "complot" de la France et des Etats-Unis pour
l`écarter du pouvoir. Le lendemain, il met en garde contre le risque de
"guerre civile".

- 27: Ouattara lance un appel à la grève générale, peu suivi, alors que ses
partisans occupent pendant quelques heures l`ambassade à Paris.

- 28: les chefs d`Etats béninois Boni Yayi, sierra-léonais Ernest Koroma et
cap-verdien Pedro Pires, arrivent à Abidjan pour une mission de la dernière
chance: convaincre Gbagbo de céder le pouvoir et éviter une opération
militaire des voisins de la Côte d`Ivoire.

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