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Protection des Droits de l’Homme - Human Rights Watch prostitue ses rapports
Publié le vendredi 28 janvier 2011   |  Le Temps




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L’organisation londonienne Human Rights s’est encore discréditée dans la crise ivoirienne, en produisant un rapport grossièrement mensonger et ridicule.

Ils auraient été un peu plus intelligents en produisant un rapport équilibré sur les Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. Parce que dans cette crise, il y a quand même deux camps opposés. Mais comme l’organisation anglaise Human Rights Watch avait une mission bien précise contre la Côte d’Ivoire, elle s’est contentée de réciter une dictée dont les orientations semblent être données depuis les bureaux douillets de l’Elysée. L’industrie des Droits de l’Homme participe aussi à l’asservissement des pays africains. C’est pourquoi dans la guerre que la France et certaines multinationales livrent à la Côte d’Ivoire, Human Right Watch a décidé de jouer sa partition en accusant le régime en place de tous les crimes. L’organisation vient de produire un rapport que mème un stagiaire en question des Droits de l’Homme ne se permettrait pas de produire pour sa crédibilité. « Une enquête approfondie sur les exactions perpétrées dans la capitale commerciale de la Côte d’Ivoire, Abidjan a révélé une campagne souvent organisée de violences, visant les membres des partis politiques d’oppositions, les groupes ethniques du Nord du pays, les musulmans et les immigrés des pays Ouest-africains voisins. » Ecrit Hrw, en parlant de la Côte d’Ivoire. En somme, la même rengaine. On s’étonnerait d’ailleurs que ces thèses manquent à ce rapport dans cette crise. L’ethnie, la religion et la xénophobie sont les points sur lesquels cette organisation prospère le plus. On s’étonne aussi de voir qu’une enquête “approfondie” ne donne pas de manière précise le nombre des victimes. Et ils n’en auront pas, étant donné que ça sent du fabriqué. Car depuis cette crise, ce sont les ressortissants des pays voisins de la Côte d’Ivoire, qui sont les plus en verve, pour dire non à une intervention militaire. On ne peut pas les tuer à tous les carrefours, alors qu’ils sont aux meetings de soutien à la République. Un peu plus loin, Human Right Watch fait un autre grand pas dans le grotesque. Lisez-plutôt. « Une personne originaire d’un pays voisin et vivant à Abidjan a été brûlée à mort et deux autres sont presque mortes sous les coups le 3 décembre, alors que les habitants célébraient ce qu’ils pensaient être la victoire présidentielle de Ouattara. » Où cela a été fait ? Ne le demandez pas à Human Right Watch. Pour eux, l’essentiel est de noircir le régime Gbagbo. L’organisation rapporte par la même occasion que des meurtres ont été commis non loin de certains commissariats de polices. Quel poste de police ? Et dans quel quartier d’Abidjan ? Là aussi, ce serait trop demander à Human Right. Selon toujours les « enquêtes de l’organisation », des milices pro-Gbagbo ont tiré sur des manifestants avec des Ak-47, des pistolets et des fusils de chasse. Normalement, une telle opération est une véritable boucherie. Mais paradoxalement, on ne donne pas le nombre de victimes. L’objectif est simplement de dire que la Fesci est une milice et Blé Goudé fondateur et dirigeant des jeunes “patriotes”. Des enquêtes approfondies qui n’ont pas décelé ce que c’est la galaxie patriotique. C’est en plus avec le Hrw que la Côte d’Ivoire apprend que des représentants du Rhdp ont été enlevés dans un bureau de vote à Abobo après le second tour. Alors que le Rdr qu’on sait très bruyant sur ces questions ne dit rien jusque-là. « Les enquêtes approfondies » de l’organisation auraient pu donner les bureaux de vote et le nombre de personnes tuées. En fait, le lecteur reste sur sa faim. En pensant bien faire, la France se plante maladroitement. Depuis le début de cette crise, des crimes ont été commis par la rébellion, notamment à Abidjan ou plus de 10 Fds ont été assassinés. A Abobo, le Fédéral Fpi a été exécuté devant sa famille. A Duékoué, il y a eu un véritable massacre orchestré par les hommes de Ouattara.

«La main d’un milliardaire américain».

Hrw n’a pas vu tous ces crimes des hommes de Ouattara parce que ce n’est pas ce qu’elle voulait voir. Ce n’est pas sur ce terrain que Paris l’attendait d’ailleurs. C’est pourquoi, de son bureau londonien, elle s’est imaginé des violations des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire. En se fondant sur des rapports mensongers des services secrets français et des informateurs de Ouattara. L’acharnement de Hrw sur la Côte d’Ivoire est motivé par un homme qui, par l’entremise de Ouattara, veut faire main basse sur les richesses de ce pays. Il s’agit du milliardaire américain d’origine polonaise, George Soros très lié à Viktor Boult, l’un des plus grands trafiquants d’armes et soutien à Ouattara. Soros qui s’est créé une Fondation pour se donner des dehors d’humanistes, a participé au financement de la campagne de Ouattara. Voici ce que écrit La lettre du continent du 25 novembre 2010 « (…) le milliardaire américain George Soros aurait mis à sa disposition un Gruman 4, rebaptisé « Rhdp Solutions ». Ouattara est donc un pur produit de cet homme qui est loin d’être un philanthrope. En 2000, il a versé au total 100 millions de dollars, soit plus de 60 milliards de Fcfa à la même Human Right Watch pour un travail de sape de la Côte d’Ivoire. Ce qui explique la rapidité avec laquelle cette organisation a découvert le charnier de Yopougon juste après l’arrivée de Gbagbo au pouvoir. Il ne s’est pas arrêté là. C’est encore lui qui actionne Avaaz, l’un de ses groupes pour mener une campagne contre le cacao ivoirien aux Usa. Cela, a été relevé par un ministre canadien. L’homme est aussi l’un des grands donateurs de l’Onu et de bien d’autres structures. Et il fait l’affaire de Ouattara pour qui l’argent n’a pas d’odeur. Aujourd’hui, Soros a dans son viseur, 29 pays africains qu’il veut à tous prix déstabiliser. En 2002, il avait précisé ses principes machiavéliques dans un ouvrage intitulé The Deficiencies of Global Capitalism. Ce partisan du capitalisme sauvage écrit que “la démocratie et la société ouverte ne peuvent être imposées que de l’extérieur, parce que le principe de souveraineté fait obstacle à l’ingérence extérieure (…) Certes, il est difficile de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un des pays souverains, mais il est important de reconnaître le problème.” Pour lui, si une Nation décide de contrôler ses propres ressources, et souhaite maîtriser par elle-même ses outils de développement, c’est une société fermée qui doit être combattue. On comprend pourquoi il combat la Côte d’Ivoire par tous les moyens. Avec la complicité de Human Right Watch, il a mis en avant la question des Droits de l’Homme en 2000. Une manière de préparer l’opinion occidentale à accepter une attaque contre la Côte d’Ivoire. Ce qui a été fait en septembre 2002. D’ailleurs, il précisait dans ce même ouvrage que “les Etats ont des intérêts, mais pas de principes.” On peut comprendre tout l’acharnement de Hrw contre la Côte d’Ivoire.

Guéhi Brence
gb08301660@yahoo.fr


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