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Détenus depuis plus d’une semaine/ Nos confrères de TV-NP réagissent : «Nous avons été abandonnés …» !!!
Publié le lundi 14 fevrier 2011   |  Le Mandat




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“Nous avons été abandonnés par nos employeurs qui nous ont demandé de venir à Abidjan. Si nous sommes encore vivants, c’est grâce au bon Dieu et à des personnes de bonne volonté qui travaillent avec Gbagbo’’, ont révélé Ladji Abou Sanogo et Kangbé Yayoro Charles, agents bénévoles de la Télévision Notre Patrie (TV-NP) de Bouaké détenus depuis le vendredi 28 janvier dernier, à la Brigade de Recherche de la Gendarmerie nationale de Côte d’Ivoire.

Si ces détenus affichaient une bonne mine, contrairement aux premières heures, de leur arrestation c’est bien grâce à la bonne volonté d’un membre de La Majorité Présidentielle (LMP), natif de Bouaké.

‘’C’est grâce à un fils de Bouaké, membre influent de LMP, avec qui nous avons travaillé pendant la récente campagne présidentielle et qui ne nous a pas reniés dans ces moments difficiles. C’est à ses risques et périls, que nous trouvons quotidiennement à manger. Nous remercions aussi les gendarmes de la Brigade de Recherche qui ne nous ont fait subir aucune brimade et qui permettent à nos parents de nous porter assistance’’. Telle est en substance, le message réconfortant qu’ils ont partagé avec le Comité Ivoirien pour la protection des journalistes (C.I.P.J) la semaine dernière. Par ailleurs, Me Coulibaly Brahima, l’un des deux Avocats commis à la défense de nos deux confrères par le C.I.P.J a déclaré qu’ils avaient été arrêtés pour «atteinte à la sûreté de l’Etat». Sans qu’aucune procédure judiciaire ne soit ouverte contre ses clients. Toutefois, de sources de la Brigade de Recherche, Abou Sanogo et Charles Kangbé Yayoro paraîtront pour la première fois devant le Parquet d’Abidjan, aujourd’hui lundi 14 février. Selon des sources proches du pouvoir en Côte d’Ivoire, des autorités militaires et politiques ne trouveraient aucun inconvénient à ‘’les libérer’’ et cela aurait pu se faire dès les premiers jours de leur arrestation n’eut été la sortie musclée des Forces Nouvelles le 1er février dernier. Les F.N pour leur part ‘’entendaient ainsi assumer leur responsabilité’’ en démarquant clairement ces journalistes, aux yeux de l’opinion nationale et internationale, de leurs soldats. Déclaration qui, selon les détenus ‘’ne garantit pas leur liberté’’, encore moins les ‘’efforts consentis’’ par le C.I.P.J.

Secrétaire Général du C.I.P.J


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