Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS



Comment


Dernières dépêches



Politique

L`Afrique du Sud s`explique sur un navire stationné près de Côte d`Ivoire
Publié le jeudi 17 fevrier 2011   |  AFP


Jacob
© Abidjan.net par DR


Vos outils

IMPRIMER
height=28

PARTAGEZ
LE CAP - L`Afrique du Sud a expliqué à la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (Cédéao) qu`un navire de guerre était stationné dans la région dans l`éventualité d`une évacuation de ses ressortissants, a déclaré la ministre des Affaires étrangères jeudi.

La Cédéao, qui a menacé d`user de la force contre le président ivoirien Laurent Gbagbo, avait reproché la semaine dernière à l`Afrique du Sud de ne pas l`avoir averti de la présence du bateau.

La ministre Maite Nkoana-Mashabane a déclaré à la presse que le navire de guerre SAS Drakensberg était stationné en Afrique de l`Ouest pour se réapprovisionner en carburant en cas d`une évacuation de ses citoyens hors de Côte d`Ivoire, pays désormais plongé dans une grave crise.

"Il n`y avait aucun autre objectif secret pour le SAS Drakensberg dans cette région", a-t-elle dit.

Le président Jacob Zuma s`est expliqué avec le président du Nigeria Goodluck Jonathan, qui est également à la tête de la Cédéao, a-t-elle ajouté.

Le navire, qui peut porter deux hélicoptères, était en route vers l`Amérique latine pour superviser la course Le Cap-Rio quand il a été dévié.

"Quand la crise (en Côte d`Ivoire) a empiré, l`Afrique du Sud a estimé qu`il serait bon qu`il reste quelques jours de plus dans l`éventualité d`une évacuation des Sud-Africains là-bas", a-t-elle ajouté. "Il y a eu un malentendu sur le fait que le navire était présent pour d`autres raisons."

Le bateau doit repartir dans les eaux internationales une fois ravitaillé, a précisé un communiqué.

"A ce jour, le SAS Drakensberg n`est entré à aucun moment dans les eaux ivoiriennes" et le navire n`est pas destiné à une intervention militaire, selon le communiqué.

Les 15 pays-membres de la Cédéao ont menacé de recourir à la force contre le président ivoirien Gbagbo s`il n`acceptait pas de céder le pouvoir à Alassane Ouattara à la suite de la présidentielle de novembre.

LIENS PROMOTIONNELS