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Rapt d’étrangers à Abidjan / Le directeur du Novotel retrouvé mort
Publié le vendredi 3 juin 2011   |  Nord-Sud


Stéphane
© Autre presse
Stéphane Frantz di Rippel, directeur du Novotel d`Abidjan
Stéphane Frantz di Rippel, directeur du Novotel d`Abidjan


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La mort de Stéphane Frantz di Rippel vient d’être confirmée par l’avocat de la famille. Mercredi dernier, deux corps étaient en cours d’identification à Abidjan, mais le ministère des Affaires étrangères n’avait pas confirmé qu’il s’agissait de ceux des deux Français enlevés le 4 avril en Côte d’Ivoire. Dont le Malouin Stéphane Frantz di Rippel, le directeur du Novotel de la capitale ivoirienne. L’avocat de sa famille, citant la juge d’instruction parisienne chargée de l’enquête, vient de confirmer la mort de Stéphane Frantz di Rippel, le Malouin enlevé à Abidjan le 4 avril.

Hier, on était encore dans l’incertitude, quant à l’identité des deux corps en cours d’autopsie à Abidjan. « Rien ne nous permet d’affirmer ou d’infirmer que ce sont les corps de nos compatriotes enlevés à Abidjan. Des analyses d’identification sont en cours à Abidjan », déclarait mercredi le porte-parole du ministère, Bernard Valero. Mais selon Europe 1, il s’agissait bien des deux Français enlevés qui avaient été retrouvés assassinés. Selon une source proche du dossier, les deux corps en cours d’expertise ont été découverts mardi dans la lagune près d’Abidjan. « Une instruction judiciaire est ouverte » sur l’enlèvement des deux Français, a rappelé hier le porte-parole du Quai d’Orsay.

Les deux Français - le Malouin Stéphane Frantz di Rippel et Yves Lambelin, président de Sifca, première entreprise privée de Côte d’Ivoire - avaient été kidnappés avec un Malaisien et un Béninois le 4 avril par des hommes armés à l’hôtel Novotel d’Abidjan. Selon les nouvelles autorités ivoiriennes, ils auraient été emmenés après leur rapt au palais présidentiel, alors tenu par les fidèles du président sortant Laurent Gbagbo, engagés dans des combats contre les partisans du chef d’Etat Alassane Ouattara jusqu’à l’arrestation de M. Gbagbo le 11 avril.

Avec le Télégramme

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