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Michel Florent Assiélou, directeur général du Burida : “Je suis reconnaissant au personnel”
Publié le samedi 18 juin 2011   |  Nord-Sud




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Quelques jours après son élection, Michel Florent Assiélou, nouveau Dg du Burida, définit les tâches à réaliser dans l’immédiat et dit merci au personnel de la maison des artistes.


Quelles sont vos impressions après que le conseil d’administration du Burida a porté son choix sur vous en tant que Dg ?
Je suis en joie. Je rends toute la gloire à Dieu car c’est lui qui a permis que je sois à ce poste, aujourd’hui. Mais, j’ai un sentiment de reconnaissance à l’endroit du personnel qui a milité à ce qu’on puisse choisir un directeur général en son sein. Je n’oublie pas les membres du conseil d’administration qui ont porté leur choix sur ma modeste personne. Je considère mon choix comme un défi. Parce que le Burida a, c’est vrai, d’é­normes problè­mes. En nous mettant à la tête de cette structure, c’est un défi qu’on nous lance. Nous sommes en mission et avec l’ensemble du personnel nous nous mettrons à la tâche pour le relever.

L’ancien Dg était de la maison comme vous. Qu’est-ce qui n’a pas marché, selon vous ?
Je ne suis pas là pour les critiques mais plutôt pour la continuité. L’administration étant une continuité, je marcherai sur les sillons qui ont été tracés tout en rectifiant ce qui a penché. En allant dans le sens des actes positifs pour l’avancement de la maison.

Vous héritez d’une maison qui était au bord du gouffre avec plusieurs mois de salaires impayés. Qu’allez-vous faire dans l’immédiat ?
Juste après mon élection, j’ai eu une rencontre avec le personnel pour échanger. Pour dire que nous sommes tous du Burida. Il est donc important qu’on se mette ensemble. Je vous parlais de défi collectif pour trouver les voies et moyens pour résoudre ce problème de salaire. N’oublions pas que notre rôle essentiel, et le plus important, au niveau de cette maison, c’est d’aller percevoir les droits des artistes et de procéder à la répartition. Pour vous donner une idée, au niveau des textes régissant le Burida, il y a 65% de ce que nous percevons sur le terrain qui sont destinés aux droits d’auteurs. Seulement 35% reste pour le fonctionnement du Burida. Vous comprenez que si on ne travaille pas avec le personnel et l’appui du conseil d’administration, on risque de faire beaucoup d’amalgames qui peuvent porter un coup au fonctionnement de notre entreprise.

Certaines voix s’élèvent déjà pour contester la décision du ministre de la Culture et de la Francophonie qui a mis fin au mandat de Gadji Céli et du Dg. Qu’en pensez-vous ?
Nous n’avons pas de critiques à porter sur cette décision. C’est au niveau du ministère, je crois, que vous devez poser cette question.

Entretien réalisé par Sanou A.

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