Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS


Accueil
News
Société
Article


Comment

Dernières dépêches



Société

PROJET SOPHIA IMMOBILIER : Le cri du cœur des policiers désabusés
Publié le jeudi 25 aout 2011   |  L'Inter




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


Videos


- Autre Presse - 4/8/2011

Un groupe de policiers, sous le couvert de l’anonymat, réclame la résiliation du contrat immobilier qui lie le Fonds de Prévoyance de la Police Nationale (FPPN) à Sophia Immobilier. Ces policiers ont exprimé cette préoccupation le mercredi 17 août 2011, au cours d’une visite à notre rédaction. Pour ces agents des forces de l’ordre, la situation de crise que traverse le pays ne leur permet plus d’honorer leur engagement vis-à-vis de l’opérateur immobilier. Ils réclament donc la résiliation du contrat qui permettrait à chaque souscripteur de rentrer en possession de sa cotisation. Ils ont rappelé que c’est le 02 mars 2007 que Sophia Immobilier a lancé le projet d’acquisition de terrains nus ou viabilisés au profit des ex-Fds, avec pour objectif final de leur offrir un toit à la retraite. Mais depuis quatre ans, point de terrain ou d’habitat pour lequel certains ont soldé et d’autres continuent d’être prélevés. A ce jour, selon eux, plus de 80% des policiers souscripteurs crient leur ras-le-bol. Ils ne veulent plus de ce projet. Selon ces agents des forces de l’ordre, 7 milliards de FCA qui découlent de leurs cotisations seraient sous séquestre dans deux structures bancaires de la place. « Aujourd’hui, certains de nos avantages ont été supprimés. Nous n’avons plus d'allocation de nourriture. Certains parmi nous ont été pillés pendant cette crise. D’autres sont décédés, laissant derrière eux des familles qui éprouvent d’énormes difficultés financières. Que fait-on de leur cotisation ? C’est pourquoi nous demandons un remboursement parce qu’actuellement, nous n’arrivons plus à joindre les deux bouts », a indiqué le porte-parole des hommes en tenue sous le couvert de l’anonymat. Pour terminer, ces policiers interpellent le ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko, le Premier ministre ainsi que le président de la République pour qu’ils s’investissent dans le règlement rapide de cette affaire.
Jean-Hervé GUICAHUE
(Stagiaire)

LIENS PROMOTIONNELS