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Secteur vivrier : La Fenacovici en partenariat avec des agronomes
Publié le mercredi 7 septembre 2011   |  Tam-Tam d’Afrique




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Irié Lou Irié Colette, présidente de la Fédération nationale des coopératives du vivrier en Côte d'Ivoire (Fenacovici), a engagé son organisation dans un partenariat avec l'Association ivoirienne des sciences agronomiques (Aisa). La ratification de ce protocole de collaboration a eu lieu récemment au siège de l'association : « Sortir le secteur vivrier de l'informel en optimisant la production et la distribution » a été le thème central d'une conférence qu'elle a prononcée à cette occasion. Pour la fondatrice du marché des vivriers, il faut s'approprier les résultats des recherches agronomiques pour conquérir les marchés de la sous-région par des produits de qualité que confèrent les semences sélectionnées. Et ce, en soulignant que ce sont les résultats de la recherche par leurs différentes applications qui peuvent accroître les productions et faire ainsi reculer la pauvreté. Elle a plaidé pour la mise en place de stratégies adéquates en vue du rayonnement du secteur vivrier. Notamment, l'instauration d'un programme de renforcement des capacités d'encadrement et d'accompagnement des acteurs, et d'un programme de conservation et de transformation des produits vivriers. Iré Lou Irié Collette a reconnu la nécessité de mettre en place un cadre de concertation entre les coopératives et les chercheurs. Non sans demander par ailleurs, l'institution d'une politique de transport, distribution et de commercialisation des denrées alimentaires. Par ailleurs, a-t-elle noté, le secteur vivrier a besoin d'un fonds de garantie pour soutenir ses activités. Ce sera alimenté par des prélèvements. Pour sa part, le Dr Tiémoko Yo, Directeur Général du Centre national de recherche agronomique (Cnra), s'est réjoui des actions de développement déjà menées au niveau du vivrier. « Je pense que les structures d'appui au développement agricoles doivent être à l'écoute des producteurs pour mieux cerner leurs préoccupations », estime-t-il. Le DG du Cnra a manifesté toute la disponibilité de son Centre à collaborer avec eux, pour assurer des rendements plus efficients à leurs exploitations.

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