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Dans l’attente d’un hypothétique recasement : Ouattara offre brosses à dents, tomates et nattes aux sinistrés de Port Bouët
Publié le jeudi 8 septembre 2011   |  Notre Voie


Aménagement
© Abidjan.net par Franck Danon
Aménagement de la ville d`Abidjan : Ce qui reste de la Rue Princesse.
La rue princesse de Yopougon rasée au Bulldozer.


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587 familles des quartiers de Gonzagueville, Adjouffou, Jean Foly, Anani et Dieudonné, dans la commune de Port Bouet, ont reçu, mardi dernier, non loin du corridor de Gonzagueville, la compassion du chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, après la destruction de leurs maisons par l’avancée de la mer, le 25 Août dernier. Les dons de M. Ouattara constitués de 10 cartons de brosses à dents et de dentifrices, 100 cartons de boites de tomates, 12 cartons de bouillons, 300 cartons de margarine, 150 cartons de savons, 25 cartons d’huile, 500 sacs de 50kg de riz, 216 sacs de 25kg de riz, 600 nattes… d’une valeur globale d’environ 20 millions de nos francs, ont été remis aux populations en détresse par Koné Drissa, son chef de cabinet adjoint, qu’accompagnaient Beugré Mambé, gouverneur du district d’Abidjan et Hortense Aka Anghui, maire de Port-Bouet. En délivrant le message d’Alassane Dramane Ouattara aux victimes, Koné Drissa a souligné que cet acte de compassion et de réconfort est le témoignage que le chef de l’Etat est au côté du peuple. Remerciant le donateur, Mme Grobo Philomène, porte-parole des victimes, a lancé un cri de cœur : « Nous n’arrivons plus à dormir la nuit car la mer arrive. Elle ne prévient pas.». Reconnaissant le manque de moyen de la commune pour faire face à l’avancée de la mer et soutenir de manière significative les victimes de l’avancée de la mer, Mme Hortense Aka Anghui a dégagé sa responsabilité par rapport au drame survenu. « Vous vous êtes installés là sans l’autorisation de qui que ce soit. Le moment venu, vous devrez donc partir. », a-t-elle précisé. Des propos qui ont été visiblement mal accueillis par les populations qui cohabitent désormais avec les vagues déchaînées de la mer.

Herman Bléoué

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