Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS


Accueil
News
Politique
Article


Comment

Dernières dépêches



Politique

Gervais Coulibaly désavoue les exilés Lmp : « Le débat sur la présidentielle est clos »
Publié le samedi 8 octobre 2011   |  Nord-Sud




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


Pour marquer la rupture, il l’a vraiment marquée. Hier, Gervais Coulibaly a, comme qui le dirait, désavoué la coordination du Front populaire ivoirien du Ghana qui demandait, récemment, que soit vidé le contentieux électoral avant d’envisager toute négociation. « Le débat sur qui a gagné l’élection présidentielle est clos ». C’était à l’occasion de la présentation officielle de son parti politique, Cap Unir pour la démocratie et le développement (Cap Udd), à la salle Emmanuel Dioulo de l’hôtel de district au Plateau. Bien que se réclamant du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Cnrd), l’ancien porte-parole du gouvernement ivoirien d’avant la présidentielle estime, en effet, que l’ancien parti au pouvoir ne devait plus s’attarder sur cette question, mais plutôt faire la politique en tant qu’un parti de l’opposition. Raison pour laquelle, se disant “gbagboïste’’, Gervais Coulibaly est revenu sur les préalables posés par le Fpi et le Cnrd pour participer aux législatives. Il s’agit, entre autres, de la parité au niveau de la composition de la Commission électorale indépendante, du retour de la sécurité sur toute l’étendue du territoire, de l’application de l’Accord politique de Ouagadougou... « On ne pose pas de conditions au Cnrd. Ce que nous demandons est normal. Nous voulons les élections. Je veux être candidat ! Pour cela, il faut qu’on crée les conditions pour y aller. Je suis sûr que le président de la République, Alassane Ouattara, prendra toutes les décisions pour qu’on y aille », a-t-il déclaré. Le président de Cap Udd s’est également prononcé sur le processus de réconciliation en cours. « C’est le plus fort qui tend la main au plus faible avec humilité pour que ce dernier la reçoive dans la dignité et qu’il tende à son tour, sa main avec dignité. C’est cela la condition d’une vraie réconciliation ».
Comme ses alliés du Cnrd, Gervais Coulibaly demande que la réconciliation nationale se fasse en présence du président Laurent Gbagbo. « Ça ne fait rien si on libère le président Gbagbo ! Pourquoi aller jusqu’à la Cpi pour le juger ? La réconciliation nationale suppose des gestes d’apaisement. Nous voulons la paix, alors, faisons doucement », a-t-il ajouté. La cérémonie a vu la présence de quelques membres du Cnrd et du Fpi venus soutenir le “nouveau-né’’.
Anne-Marie Eba

LIENS PROMOTIONNELS