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Asec Mimosas / Salaires et primes impayés : Les vigiles bloquent Sol béni
Publié le vendredi 2 decembre 2011   |  Le Patriote




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Plus rien ne va plus à l'Asec Mimosas. Déchu fraichement de son titre de champion de Côte d'Ivoire et dernier de la Super division, le club cher à Me Roger Ouégnin ne finit plus de présenter un visage des plus inquiétants. Le mercredi dernier, des vigiles, en attente de trois mois d'arriérés de salaire, se sont manifestés. Pour signifier leur mécontentement, ces hommes commis à la sécurité du temple jaune et noir ont tout simplement fermé le grand portail d'entrée. Empêchant les travailleurs de Sol béni d'y entrer ou sortir. Naturellement, les responsables de l'Asec sont allés à la négociation. Après trois heures d'échanges, les mécontents ont levé leur blocus. Selon des sources bien introduites, ils auraient obtenu le payement d'un mois d'arriéré comptant pour la solde du mois de septembre 2011. Cet incident aurait pu passer incognito s'il n'était, en réalité, que le bout de l'immense iceberg de soucis que traversent en ce moment les travailleurs de Sol béni. Toutes sections confondues. En effet, depuis quelques mois, la trésorerie du club le plus populaire de Côte d'Ivoire est en souffrance. Les problèmes de primes et de salaires impayés se sont invités dans ce club qui pourtant était une fierté nationale, pour ne pas dire continentale, en matière de réussite. Mais voilà, aujourd'hui la réalité est tout autre. Les joueurs attendent deux mois d'arriérés et des primes. Les travailleurs, encadreurs et autres techniciens comptent trois mois d'arriérés. Une situation d'autant plus inconfortable pour l'ensemble des travailleurs de Sol béni que les Européens (employés blancs) sont, selon notre source, correctement payés. «Nous pouvions supporter cette situation quelque temps s'il n'y avait pas deux poids deux mesures. Les expatriés sont toujours bien payés et nous continuons de broyer du noir. L'entraineur Desabre est parti en vacances avec toute sa famille fêter les poches pleines tandis que ses adjoints et les autres membres de l'encadrement technique n'ont reçu aucun copeck. Idem pour tous les autres travailleurs», rumine notre contact sous le sceau de l'anonymat. Assurant que la colère gronde et va exploser d'ici peut, si rien n'est fait.
Résultats sportifs décevants, primes impayées et arriérés de salaires … sont d'autant d'indices qui montrent qu'il ne fait plus bon de vivre à Sol béni. Roger Ouégnin est-il essoufflé ? L'avocat n'a plus de recette miracle pour tenir son club ? Une chose est certaine, c'est que le roi Asec n'est plus sur le sommet
Koné Lassiné

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