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Faits marquants : Retrait
Publié le vendredi 2 decembre 2011   |  Le Patriote




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Avec le transfèrement de l’ancien pensionnaire de la résidence surveillée de Korhogo, à la Haye, le bon peuple de Côte d’Ivoire découvre bien des choses qu’il ignorait. Par exemple, le parti du transféré, a annoncé avec détermination, qu’il se retirait du processus de réconciliation. Donc, la formation des socialistes à l’ivoirienne était partie prenante dans la réconciliation en cours !? Franchement, le bon peuple l’ignorait. Les anciens demi-dieux de notre carré, ont refusé d’entrer dans le gouvernement d’ouverture du nouveau président de la République. Cette même formation n’a pas voulu aller aux législatives, alors que le locataire de notre palais avait fait de grands gestes d’apaisement à leur endroit, en faisant accélérer la procédure judiciaire qui a abouti à la mise en liberté provisoire de vingt des leurs, détenus jusque-là. A quel moment donc cet ancien parti au pouvoir s’est-il inscrit dans le processus de réconciliation. Le chef de l’Etat les a fait recevoir par ses collaborateurs les plus proches avant de leur accorder une audience. Ils ont été reçus par le gotha politique, les représentants des organismes internationaux. Cela ne les a pas empêché de tenir des propos provocateurs à la limite de l’acceptable politiquement et moralement. Leurs partisans et eux ont multiplié les menaces et les gonflements de poitrines. Jamais, ils n’ont prononcé la moindre parole à même de « sauver la Côte d’Ivoire ». Jamais de regrets. Jamais de repentance. A quel moment avaient-ils donc embarqué dans le wagon de la réconciliation ? Peuvent-ils se retirer, logiquement, d’un processus dans lequel ils ne se sont pas encore inscrits ? Ils ne cesseront jamais, ces professionnels de la politique politicienne, de prendre le bon peuple de Côte d’Ivoire pour un bras cassé. Ils sont les champions du clair-obscur, nageurs impénitents des eaux troubles. Ils oublient que cette façon de faire la politique a vécu. Une méthode d’ailleurs qui aujourd’hui, a conduit leur inspirateur, dans une prison, loin du pays qu’il disait être le seul à aimer. Or, le sage conseille que quand quelque chose ne te réussit pas, il faut changer. Un principe auquel les anciens princes ont du mal à souscrire. Ils continuent de manœuvrer à l’ancienne. S’ils avaient été à la place du président de tous les Ivoiriens, ils auraient rétorqué : « Si vous descendez du train de la réconciliation, ça fait quoi ? Rien ! ». Mais le nouveau président n’est pas de la même veine qu’eux ? C’est pourquoi, il continuera de les appeler à rejoindre le bateau 3Ivoire » qui est en train de prendre de la vitesse. Tout se met en place, petit-à-petit. Et personne ne doit prendre le risque de s’exclure, par émotion, de cette marche vers la réviviscence du pays.

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