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Résolution de la question des déplacés internes : Une porte ouverte sur la réconciliation nationale
Publié le mardi 21 fevrier 2012   |  Le Democrate




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La multiplication des conflits ces dernières années en Côte d’Ivoire, a entrainé de facto, l’avènement d’une multitude de camps de déplacés et de réfugiés dans plusieurs communes et localités du pays. Plusieurs de ces camps devraient être démontés après la chute de l’ancien régime. Or, il existe encore bel et bien des camps de déplacés à Abidjan et à Bingerville, qui ne bénéficient plus de la moindre assistance. Leur sort inquiète le Hcr (Haut commissariat aux réfugiés) qui éprouve bien du mal pour les prendre en charge, du fait de leur statut mal définit. Certes, bon nombre de réfugiés internes, surtout ceux d’Abidjan et ces environs, ont été hébergés dans des lieux de culte. La majorité de ces déplacés est totalement démuni et espère des aides financières avant de quitter leur camp d’adoption. A la Riviera palmeraie dans la commune de Cocody, précisément entre le quartier Faya et la commune de Bingerville, des déplacés occupent toujours les sites de plusieurs entreprises de construction immobilière, de même que des bâtiments inachevés situés entre le Lycée français à la Riviera 3 et le village Mpouto. Ces derniers ne vivent pas dans des camps, mais squattent ces lieux en attendant leur mise en valeur par leurs propriétaires. Quitter les camps, aujourd’hui est synonyme de catastrophe pour ces déplacés. Pour l’heure, beaucoup lient leur situation à celle de la réconciliation nationale, car ils voient dans la résolution de leurs problèmes, un signe de décrispation de la part du pouvoir actuel.

Fofana Zoumana (stagiaire)

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