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Après son agression à Bonon / Kouadio Konan Bertin (Président de JPDCI) : “Nous irons jusqu’au bout”
Publié le mardi 28 fevrier 2012   |  Le Patriote




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Beaucoup d’amertume. C’est ce qui est ressorti de la conférence de presse qu’a animée hier le président de la Jeunesse du parti démocratique ivoirien à la maison du PDCI-RDA. Au cours de cette conférence de presse, Kouadio Konan Bertin dit « KKB » est revenu sur l’agression dont il a été l’objet le vendredi dernier à Bonon. Le président de la JPDCI a déclaré qu’il n’arrive pas encore à s’expliquer l’agression dont il a été l’objet à Bonon. Pour lui, ce sont des militants du RDR qui sont à la base de cette agression. Il s’appuie sur le fait que ses agresseurs étaient sanglés dans des tee-shirts du candidat du RDR pour les législatives à Bonon. Interrogé après la conférence, KKB dit même avoir reconnu le candidat du RDR Koné Yacouba parmi les agresseurs. Quant aux accusations de tentative de corruption de la CEI locale, le président de la JPDCI les récuse totalement et affirme que c’est d’ailleurs pour ces graves accusations qu’il a décidé de porter plainte contre ses agresseurs. Le président de la JPDCI a déploré le fait que son agression s’est déroulée sans que les forces de l’ordre n’interviennent. « Si un député de la nation peut être traité comme un vulgaire voleur de portable à Bramakoté, j’imagine le sort qui sera réservé à un citoyen ordinaire. Si les policiers et gendarmes ne peuvent secourir un citoyen en danger, alors il y a de quoi à s’inquiéter et je suis inquiet », a-t-il déploré. Mais le président de la JPDCI dit être plus peiné par le fait que le président de son parti ne l’ait pas appelé après son agression. « Je me l’explique difficilement et cela met beaucoup de doute dans mon esprit », a-t-il lancé. Avant de terminer en ces termes : « Nul ne me sacrifiera sur l’autel de ses intérêts tant que j’aurai la certitude que mes actes et mes agissements s’inscrivent dans la droite ligne du père fondateur, le président Félix Houphouët-Boigny, je suis serein, le PDCI est sacré et ne se brade pas, je commence à comprendre beaucoup de choses, les enjeux sont énormes, mais nous irons jusqu’au bout », a-t-il assené.
JCC

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