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Kabran Anzian André (Sous-préfet intérimaire de Daoukro) : « Nous avons la chance d’avoir une personnalité comme Bédié »
Publié le mercredi 21 mars 2012   |  Le Nouveau Réveil


Investiture
© Getty Images
Investiture du Président Alassane Ouattara : M. et Mme Bédié lors de la cérémonie d`investiture
Former Ivorian President Henri Konan Bedie (C) and his wife Henriette Bedie arrives to the investiture ceremony of Ivorian President Alassane Ouattara at the Felix Houphouet-Boigny foundation in Yamoussoukro on May 21, 2011. Alassane Ouattara was inaugurated as president of Ivory Coast, which he hopes to reunite following a bloody crisis caused by his predecessor`s refusal to concede election defeat. The new president launched an appeal for the emergence of `a new Ivorian`, as the country `reconciles and reunites.`


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Dans le cadre de la réconciliation entre les Ivoiriens, nous avons rencontré le sous-préfet d’Ettrokro et par ailleurs sous-préfet intérimaire de Daoukro, Kabran Anzian André. Dans cet entretien, il explique comment les populations vivent l’après crise.
Notre pays sort d’une grave crise. Comment avez-vous vécu la situation dans votre localité ?
Vous le savez, Daoukro a connu beaucoup de morts d’hommes. Mais aujourd’hui, le calme est revenu. La population, sans exception, vaque à ses occupations quotidiennes.

Le processus de réconciliation est-il bien vécu à Daoukro ?
A Daoukro, il n’y a pas un véritable problème. Car nous avons la chance d’avoir cette personnalité charismatique qui est le Président Henri Konan Bédié. Il nous aide dans nos tâches à plus de 90%. Il n’y a pas de problème entre les différentes communautés vivant à Daoukro. C’est vrai que nous n’avons pas reçu de feuille de route émanant de la Commission vérité dialogue et réconciliation mais nous avons reçu des instructions de notre hiérarchie c`est-à-dire le ministre de l’Intérieur et du Chef de l’Etat lui-même qui a demandé que nous mettions partout des comités d’éveil en vue d’éviter d’éventuels troubles entre les différentes ethnies. Ces comités ont été mis en place à Ettrokro où je suis titulaire, à Ouéllé où j’étais à l’époque intérimaire et aussi bien à Daoukro où je suis présentement intérimaire. Ces comités ont leur fonction et leur attribution. Nous restons vigilants.

Qu’en est-il des velléités d’attaques de l’autre camp dans la région ?
Il n’y a pas de velléité d’attaques ici. Je ne parle pas sous le contrôle de qui que ce soit. A l’époque, il y avait un camp de l’Ensoa, un camp de gendarmerie. Lorsque les éléments de l’Ensoa sont partis, les ex-forces nouvelles sont venues s’installer. Aujourd’hui, ce sont les Frci . La gendarmerie est bien sur place. Toutes ces forces veillent au grain, à la sécurité.

Est-ce que les Frci ont-elles les moyens adéquats pour accomplir leur mission ?
C’est une question qui relève du secret militaire. Ce n’est pas à nous de gérer ces choses. Les militaires ne nous font jamais le point de leur matériel. Parfois, les éléments de la brigade de Ouéllé dont relève Ettrokro ont quelques soucis pour effectuer les patrouilles. Je les vois souvent à moto lors des patrouilles. Lorsqu’ils sont appelés pour un problème mineur de sécurité, ils disent qu’ils n’ont pas de mobilité. Et comme je l’ai dit, ces forces ne nous font pas part des problèmes de matériels. Par contre, nous avons de bons rapports avec elles, avec leur chef Kamagaté qui est un ami. Il faut relever que le quotidien des habitants n’est pas reluisant. Il y a des problèmes d’adduction d’eau, d’électricité.

Entretien réalisé par Foumséké Coulibaly

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