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Rififi au PSCN / Le cabinet d’Alain Lobognon révèle : ‘’Bogolo faisait preuve d’insubordination après avoir reconnu librement l’autorité et la tutelle de notre ministère’’
Publié le mardi 17 avril 2012   |  L'intelligent d'Abidjan




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Dans son édition du lundi 16 avril 2012, le quotidien "L'Intelligent d'Abidjan" a publié une interview du sieur Georges Adou BOGOLO, anciennement coordonnateur du programme de service civique national. Cette interview qui est la suite de nombreux articles de presse à l'évidence suscités et inspirés par le sieur BOGOLO, appelle du Ministère de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique la mise au point suivante. D’ores et déjà, le Ministère renvoie les lecteurs de votre journal à des déclarations du même sieur BOGOLO, faites à l'occasion d'interviews accordées à l'époque où il était encore coordonnateur du PSCN, respectivement aux quotidiens L'Expression du 7 septembre 2011 et Fraternité Matin du 3 octobre 2011.

1. DES ORIENTATIONS ET INSTRUCTIONS DE LA TUTELLE DU PSCN, VUES PAR LE SIEUR BOGOLO

Dès sa prise de fonction, les directives du Ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique ont été très bien saisies par le sieur BOGOLO qui affirmait au quotidien L'Expression, relativement à la nouvelle vision (du PSCN) : "la nouvelle vision du PSCN consiste à s'installer dans une dynamique d'insertion intégrée qui prend en compte les structures de notre ministère de tutelle qui est le Ministère de la Jeunesse et du service civique. Quand nous finissons la formation des jeunes, nous les orientons vers le Fonds national de solidarité. (...) Par le passé, il y avait des kits qui étaient remis aux jeunes après leur formation, mais cela ne garantissait pas la pérennisation des projets. Le Ministre de la jeunesse et du service civique nous a donc donné des instructions pour la pérennisation de l'insertion et l'emploi des jeunes."
Le sieur BOGOLO, qui affirme ne plus reconnaître l'autorité du Ministre de la Promotion de la Jeunesse et du Service Civique a-t-il oublié avoir dit au quotidien L'Expression que "nous savons qu'il y a actuellement beaucoup de priorités, mais nous demandons au gouvernement de nous accompagner dans notre vision des choses et réussir la mission qui nous a été confiée par le Ministre Alain Michel Lobognon qui nous demande de prendre une part importante dans l'insertion de 1 million de jeunes sur les cinq années du mandat du président OUATTARA."

2. DES MOTIFS DU REMPLACEMENT DU SIEUR BOGOLO

Nommé a la tête du PSCN le 18 juillet 2011, le sieur BOGOLO ne s'offusquait nullement de devoir cette nomination au Ministre Alain Lobognon. N'est-ce pas lui qui dans le n°14055 du 03 octobre 2011 de Fraternité Matin, jouissait de sa nomination par arrêté ministériel, en disant : "certes j'étais dans l'ancienne équipe mais c'est depuis juillet 2011 que je le (PSCN) dirige en tant que coordonnateur national. (...) dans le passé, nous étions sous la responsabilité du Cabinet du Premier Ministre. Mais aujourd'hui, nous sommes sous la tutelle du Ministère de la Promotion de la Jeunesse et du Service civique. Les instructions du Ministre nous amènent à élargir la base sociologique du service civique en matière de groupes cibles."
En décidant de mettre fin aux fonctions du sieur BOGOLO, le Ministre Alain Lobognon n'avait pas voulu se rendre responsable des déviations d'un collaborateur qui, à peine nommé s'est trouvé une autre tutelle en défiant son autorité. Une telle insubordination plombait déjà les nouvelles orientations voulues pour le service civique dont la réforme est attendue par les partenaires au développement.
Fallait-il le garder à ce poste ou le remplacer? Le Ministre a choisi de le remplacer par une compétence ivoirienne plus jeune et plus au fait des réalités de la conjoncture de l'insertion des jeunes en Côte d'Ivoire. D'ailleurs, c'est le sieur BOGOLO qui parlant de l'actuel coordonnateur disait : "Je suis assisté à la tête de cette structure par M. Guy-Hervé PILLAH qui est ingénieur agronome, donc imprégné des réalités d'insertion des jeunes dans le domaine agro-pastoral.

Fait à Abidjan, le 16 avril 2012
Le service de communication

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