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Daloa : les acteurs du système éducatif impliqués dans la lutte contre l’ulcère de Buruli
Publié le jeudi 3 mai 2012   |  AIP




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Dossier

Santé 2012
Daloa – Les acteurs du système éducatif, notamment les responsables d’école, les chefs d’établissement, les encadreurs des clubs Hygiène-Santé, ont été invités, mercredi, à s’impliquer de manière effective dans la lutte contre l’ulcère de Buruli qui constitue aujourd’hui un véritable problème de santé publique.
Au regard de sa prévalence dans plusieurs régions du pays, cette maladie, ajoute-t-on, est une menace pour le développement du pays.

Cette invite s’est faite à l’occasion du lancement, au CAFOP de Daloa, d’une session de formation initiée par le Programme national de lutte contre l’ulcère de Buruli (PNLUB) à l’intention des conseillers à la vie scolaire et des encadreurs des clubs Hygiène-Santé des établissements scolaires, en vue d’une sensibilisation sur ladite maladie dans les régions endémiques du Haut-Sassandra et de la Marahoué.

La rencontre qui a été présidée par le préfet de la région, a surtout permis au Pr Henri Assé, directeur coordonnateur du PNLUB, de présenter la maladie au public et aux encadreurs des clubs Hygiène-Santé appelés à se former pour former les élèves.
Il leur a précisément montré les signes de début de la manifestation de la maladie qu’il convient de déceler pour éviter le stade de l’ulcération.
Ces signes commencent, selon le Pr Assé, par un nodule, une plaque ou un œdème indolore.

L’objectif de cette initiative est de renforcer la lutte contre l’ulcère de Buruli par des activités de sensibilisation des communautés, notamment le milieu scolaire où les enfants, dans une proportion de 50% des cas, constituent la principale cible du microbe responsable de la maladie.

Non traitée à temps, la maladie aboutit à des délabrements conduisant à des séquelles invalidantes, empêchant les enfants atteints de poursuivre les études, souligne-t-on.
Avant donc l’entame de l’activité de formation des formateurs sur la sensibilisation de l’ulcère de Buruli, le directeur coordonnateur du PNLUB a estimé que c’est par l’éducation qu’il sera possible au couple santé-école de vaincre l’ulcère de Buruli et de faire en sorte qu’elle ne soit plus un problème de santé publique.

(AIP)
YY/kp

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