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Rejet de la réconciliation par les refondateurs: le communiqué du ministre Joël N`guessan, Porte Parole Principal du RDR
Publié le lundi 14 mai 2012   |  Partis Politiques


2è
© Abidjan.net
2è tour de la présidentielle 2010: Le porte-parole principal du candidat du RHDP, Albert Mabri Toikeusse face à la presse
Mercredi 17 novembre 2010. Abidjan. Maison du RHDP à Cocody Ste-Marie. Le porte-parole principal du candidat Alassane Ouattara, Albert Mabri Toikeusse anime une conférence de presse, entouré de son équipe composée de Maurice Kakou Guikahué, Joël N’Guessan et Mme Anne Ouloto


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Nous constatons que les refondateurs, ceux là qui endeuillés la Côte d'Ivoire par leur refus du jeu démocratique lors de précédente élection présidentielle dans notre pays, s'adonnent à des propos qui confirment leur volonté à ne pas donner une chance à la réconciliation et à la paix en Côte d'Ivoire. Nous en voulons pour preuves les récentes déclarations suivantes des leaders de la défunte "refondation":

"Tant que Gbagbo n'est pas libéré, pas de réconciliation"

Oui, nous leur concédons le rêve de la libération de l'ex Président Laurent GBAGBO des geôles de la Haye. La question qui se pose est qu'en pensent les milliers de victimes de la Gouvernance du FPI depuis 2000. Les parents des victimes sont-ils eux aussi en droit d'attendre le retour à la vie de leurs frères, maris, amis, tombés sous les balles assassines des miliciens, des mercenaires du régime Gbagbo? Et si ces derniers exigeaient la résurrection de leurs parents, amis, frères avant toute tentative de réconciliation et de paix? Nous croyons que le moment est venu pour nos frères du FPI d'avoir une pleine conscience de la réalité politique du moment: L'hypothétique libération de Laurent GBAGBO ne saurait conditionner la paix et la réconciliation en Côte d'Ivoire. L'avenir de la Côte d'Ivoire et des Ivoiriens n'a rien à avoir avec la libération ou non de Laurent GBAGBO.

"On ne reconnait pas le pouvoir de OUATTARA"

Une fois de plus, le FPI nous sert ses éternelles enfantillages et démagogies. Plus d'un an après la perte pitoyable du pouvoir, ils s'échinent à tromper leurs militants par des propos et slogans qui ne peuvent plus faire recettes. Malgré ce que nos frères du FPI peuvent dire, OUATTARA est le Président de Miaka Ouereto, de Akoun Laurent, de Odette Lorougnon, de mêmes ceux qui en prison pour leurs abominations avant et pendant la crise post électorale dans notre pays. La preuve qu'ils sont dans le mensonge politique, ils ont rendu plusieurs visites officielles au Président de la CDVR pour dire qu'ils sont pour la réconciliation. Il se trouve que cette Commission a été mise en place par le Président OUATTARA que vous ne reconnaissez pas comme Président de la République de Côte d:Ivoire En déclarant publiquement qu'ils ne reconnaissent pas le pouvoir du Président OUATTARA, vous vous exposez, en cas de troubles en Côte d'Ivoire, aux potentielles sanctions de la Cedeao, de l'Union Africaine, de l'Union Européenne, de l'Onu et de son Conseil de Sécurité qui ont décidé de mettre fin à votre dictature. OUATTARA est le Président de tous les ivoiriens malgré les jérémiades des leaders du FPI. Les routes, les hôpitaux, les universités, etc qu'il réhabilite ou qu'il construit sont pour les ivoiriens qu'elle que soit leurs appartenances ou convictions politiques, ethniques, religieuses ou culturelles. Alors frères du FPI, arrêtez votre mensonge politique qui ne sert qu'à endormir vos militants déboussolés.

"Des libertés individuelles et collectives"

Le FPI a organisé une rencontre dite "table ronde" ou les quelques caciques qui leur reste ont affirmé que sous le Président OUATTARA les libertés ont disparu. Nous savons que le FPI est le parti de la négation des réalités. Mais de là à dire que libertés sont bafouées sous OUTTARa c'est faire preuve d'une mauvaise foi congénitale. Le fait même que les militants du FPI puissent se réunir et tenir de tels propos c'est qu'ils vivent dans pays où les libertés individuelles et collectives sont garanties et assurées. Ce qui n'a pas été la chance des quelque 500 militants du rhdp qui ont été assassinés par le pouvoir FPI les 23,24 et 25 septembre 2004 lors d'une marche pacifique. Le sort que le FPI a réservé aux journalistes Jean Hélène, Guy André KIEFFER, au colonel Bakassa Traoré, à Guei Robert (ex chef de l'état de Côte d'Ivoire) et aux membres de sa famille et de sa garde rapprochée, aux innocentes femmes marcheuses d'Abobo, etc, sont des preuves du mensonge permanent de ce parti sur le concept de liberté.

Les ivoiriens, meurtris par cette crise qui leur a été imposée par Le FPI, aspirent à autre chose qu'à l'arrogance et au déni des crimes. La réconciliation passe obligatoirement par la vérité et par la réparation des injustiçes.

Le Porte Parole Principal du RDR
Le Ministre Joël N'GUESSAN

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