Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS


Accueil
News
Société
Article



Dernières dépêches


Comment

Société

Litige foncier à Abobo / Refusant un avis de déguerpissement, 2000 résidents de PK 18 sur le pied de guerre
Publié le mardi 29 mai 2012   |  L'intelligent d'Abidjan




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


L’Amicale des acquéreurs de lotissements à Abobo résidentiel quartier PK 18 a organisé le jeudi 24 mai 2012, une conférence de presse, afin d’alerter les autorités sur les tensions suscitées par un avis d’expulsion engagé par MM. Aka Anghui et Brou Gustave, derniers propriétaires dudit site. Selon Koné Abdoulaye et Ouattara Lassina, respectivement vice-président et secrétaire général de l’amicale, les terrains qu’ils ont acquis depuis les années 90 leur sont contestés depuis deux ans par les derniers propriétaires. Selon eux, ce sont environ 200 hectares de parcelles situés à Abobo PK 18 que les propriétaires ont cédés à plusieurs entités dont la Sotra, la Sicogi, Filtisac et la communauté villageoise d’Anokoua-Kouté. «Les villageois à leur tour et certains employés de Filtisac nous ont revendus leurs parcelles», a expliqué Ouattara Lassina. Il a avancé que les premiers problèmes concernant le litige en question, avaient fait naitre le Comité technique de restructuration (CTR), chargé de mener des études afin de faire la lumière sur les vrais propriétaires et indiquer les pistes à suivre pour la réhabilitation de la zone. «Mais entretemps, l’endroit a pris de la valeur avec les constructions de logements de haut standing de la Sicogi, la construction de la nouvelle gare et l’achèvement de la route. Les anciens propriétaires sont revenus sur les actes de vente et tentent de nous faire expulser pour revendre le site à d’autres opérateurs», a soutenu à son tour Koné Abdoulaye. Les deux conférenciers ont juré que plus de 2000 acquéreurs sont légalement propriétaires de leurs parcelles, sur lesquelles ils ont construit leurs habitations. C’est pourquoi, ils demandent l’intervention de la mairie, du ministère de la Construction et de l’Habitat et de l’Economie. «Nous continuons de payer nos impôts, car ces lots sont reconnus comme nous appartenant», a lancé M. Ouattara. Ils ont unanimement assuré qu’ils ne permettront pas qu’on vienne les spolier de leurs biens, car ayant entamé toutes les démarches nécessaires pour être propriétaires.
OG

LIENS PROMOTIONNELS