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Arrogance et refus du dialogue du FPI On a tout compris!
Publié le jeudi 14 juin 2012   |  Le Patriote




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Le brouillard a fini par se dissiper. Le voile opaque qui cachait la laideur de la refondation s’est déchiré. Depuis l’arrestation de Lida Kouassi Moïse et l’entretien télévisé d’avant-hier du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, on est situé sur les raisons du refus de la main-tendue du Président Alassane Ouattara et du dialogue républicain par les pontes et tenants du FPI. A présent, on en sait davantage sur les reculades de Miaka Oureto et les discours guerriers et séditieux de Laurent Akoun. Le FPI nourrissait secrètement de faire un coup d’Etat, pour retrouver le pouvoir perdu avec l’élection présidentielle. A présent, la nation est située! Les dirigeants de la refondation refusaient toute possibilité de dialogue parce qu’ils avaient un agenda noir. Celui de renverser le pouvoir issu des urnes. Tout est désormais clair dans l’esprit des Ivoiriens et de l’opinion internationale, après les confessions de l’ancien ministre de la Défense de Gbagbo, Lida Kouassi, arrêté au Togo et écroué à la Maca et ce qui devait être la déclaration de prise du pouvoir par Katé Gnatoa. Les faits ne souffrent d’aucune ambigüité. Toute l’arrogance affichée ces derniers temps s’expliquaient par le coup de force qu’ils espéraient opérer en Côte d’Ivoire. Malheureusement pour eux, ils étaient suivis comme du lait sur le feu par les autorités militaires et sécuritaires du pays. Depuis avant-hier, les Ivoiriens sont instruits sur l’identité de tout l’appareillage financier, militaire et de la communication sur lequel s’appuyait les Lida, Akoun, Koré Moise et autres, pour espérer prendre les rênes du pays. Là-dessus, nul n’est surpris! Loin de son antienne de «transition pacifique au pouvoir», le FPI a toujours mis la force et la violence au centre de sa volonté d’accession au pouvoir. Après l’échec du 18 février 92, du boycott actif d’octobre 95, il est arrivé aux affaires par le biais d’un soulèvement et d’une usurpation du pouvoir. L’histoire est encore récente, qui nous parle. En témoigne encore ces dix années de pouvoir où la répression a été érigée en mode de confiscation du pouvoir. Le pot aux roses vient d’être découvert. Les faux socialistes ne prospèrent que dans les coups de force. Les forces de l’ordre viennent de porter un coup d’arrêt aux pratiques des aventuriers de la politique. On aura tout compris sur les raisons des discours guerriers et cris d’orfraie entendus ces derniers temps.

Bakary Nimaga

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