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Ces aveux de Lida Kouassi qui accablent le FPI
Publié le jeudi 14 juin 2012   |  Le Patriote


Moïse
© AFP
Moïse Lida Kouassi, ex-ministre de la Défense de l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo


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L’entretien télévisé du ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur a édifié les Ivoiriens sur ce que le FPI prévoyait pour eux. Ses révélations époustouflantes sur la tentative de putsch avortée des partisans de l’ex-président, achèvent de convaincre que le FPI ne veut pas vraiment de la réconciliation. Il a un autre schéma, derrière la tête: renverser l’actuel pouvoir et replonger à nouveau le pays dans le cycle infernal de la violence. Les pontes du FPI ont beau crier sur tous les toits qu’ils étaient persécutés et traqués par les nouvelles autorités du pays, les aveux de Lida Kouassi Moïse, l’un des caciques et «sécurocrates», de l’ancien régime, achèvent de convaincre qu’ils sont loin d’être des enfants de chœur. Pis, tels des naufragés du désespoir, ils nourrissent, depuis leur exil, et aussi avec la complicité de ceux restés au pays, la folle idée de renverser le Président Ouattara. « …J’ai pu communiquer aux nouvelles autorités des informations qui étaient en ma possession sur ce qui se préparait. (…) Les quelques documents qui ont été saisis à la suite de la perquisition de mon domicile à Lomé portaient sur la question d’une transition et une communication de prise de pouvoir en Côte d’Ivoire». Sans commentaire ! Plus que de simples confessions, ces propos de Lida Kouassi Moïse accablent au grand jour le FPI, et sont la preuve irréfutable que les ténors du parti de Laurent Gbagbo ne veulent pas de la réconciliation. Les appels au pardon et à l’entente que certains d’entre eux lancent ici et là, ne sont que du dilatoire. C’est de la pure perfidie.
Tout ce que le FPI veut, c’est de renverser le pouvoir démocratiquement élu dans les urnes et engager la Côte d’Ivoire, à nouveau, sur la voie de l’incertitude. De toute évidence, ces gens, qui crient sur tous les toits être des patriotes n’en sont pas réellement. Ces hommes et ces femmes, qui revendiquent, à tue-tête, la paternité du pays, n’aiment pas, en réalité, la Côte d’Ivoire. Sinon comment comprendre qu’ils veuillent faire revivre aux Ivoiriens le cauchemar des violences vécues durant la crise postélectorale en 2011.
Un an après ce douloureux passage, la Côte d’Ivoire a tourné la page de l’horreur pour celle du développement. Les grands chantiers fleurissent, les investisseurs étrangers affluent, les rues sont désormais praticables et propres, l’administration est réorganisée... Bref, le pays est en marche vers le progrès. C’est à croire qu’il n’a pas connu la guerre, il y a à peine un an. C’est ce visage reluisant de la Côte d’Ivoire que le FPI veut encore balafrer. Heureusement, que les autorités veillent au grain. Et avec eux, la majorité des Ivoiriens, qui, pour rien au monde, ne voudraient plus revivre le drame de 2011. Même dans leur pire cauchemar…

Y. Sangaré

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