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L'Inter N° 4331 du 8/11/2012

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Mort de Firmin Mahé : Des soldats français devant les tribunaux
Publié le jeudi 8 novembre 2012  |  L'Inter




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L'affaire Firmin Mahé refait de nouveau surface. Le meurtre du jeune ivoirien, mort étouffé dans un sac à poubelle dans l'ouest de la Côte d'Ivoire le 13 mai 2005, continu de défrayer la chronique en France. Et pour cause, l'implication de quatre ex-soldats de l'armée française membres de la Force Licorne dans cet assassinat. A entendre Philippe Chapleau, spécialiste militaire, dans son récit rapporté par le site connectionivoirienne.net, Firmin Mahé avait été interpellé le 13 mai 2005 après avoir été blessé à une jambe lors d’un accrochage avec des militaires français. Dans le blindé français qui l’emmenait, il avait été étouffé par des militaires qui disaient avoir agi sur ordre du Général Henri Poncet, ancien commandant de la Force Licorne stationnée en Côte d'Ivoire. L’un des soldats a reconnu avoir étouffé Mahé, alors inconscient, avec un sac poubelle en plastique. Il avait ensuite été conduit à une infirmerie puis dirigé vers Man sur ordre du général Poncet. En juillet 2010, une juge du tribunal aux armées de Paris (TAP) avait ordonné le renvoi devant une cour d’assises, de quatre militaires français dont un colonel, mais avait décidé d’un non-lieu pour le général Poncet, à l’époque commandant de la force Licorne déployée en Côte d’Ivoire depuis fin 2002, et mis en examen pour « complicité d’homicide volontaire ». Des parties civiles avaient fait appel de ce non-lieu. En mars 2011, la cour d’appel avait confirmé le renvoi des quatre militaires, ainsi que le non-lieu octroyé au général Poncet. Ces quatre militaires français impliqués donc dans l'assassinat du jeune Mahé, comparaîtront du 27 novembre au 7 décembre 2012 devant la Cour d’assises de Paris.
Korona SEKONGO (stg)

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