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Le Mandat N° 940 du 13/11/2012

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Agboville/ Banny à propos de la Réconciliation nationale : “Certains prêtres et pasteurs attisaient le feu”
Publié le mardi 13 novembre 2012  |  Le Mandat


Rentrée
© Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation par DR
Rentrée pastorale du diocèse d`Agboville: Charles Konan Banny anime une conférence sur la réconciliation nationale
Samedi 10 novembre 2012. Agboville. A la faveur de la rentrée pastorale du diocèse, le Président de la CDVR, Charles Konan Banny anime une conférence sur la réconciliation nationale en présence des autorités religieuses, politique, militaire et coutumières de la cité


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uMgr Touably : “La Cdvr doit conduire le peuple à la vérité, à la justice”
Mgr Alexis Touabli Youlo, évêque d’Agboville, par ailleurs président de la conférence des évêques catholiques de Côte d’Ivoire, en prélude à la rentrée pastorale de la paroisse Saint Jean Marie Vianney d’Agboville, a invité Charles Konan Banny, président de la Commission Dialogue-Vérité et Réconciliation (CDVR), à partager sa vision sur la réconciliation nationale, le samedi 10 novembre 2012.

C’est Obodji Antoine, adjoint au maire de la commune d’Agboville, qui a ouvert les hostilités en souhaitant la bienvenue au président de la C DVR avant de lui rappeler que le dialogue et la vérité sont les points d’ancrage à la réconciliation. Mgr Alexis Touabli, a présenté, pour sa part, la difficulté de la mission de Charles Konan Banny : « La mission de la CDVR est à la fois exaltante et exigeante puisqu’elle doit conduire le peuple à la paix, non pas une paix folklorique mais surtout une paix qui se tisse chaque jour avec la vérité, la justice. » Aussi, Mgr Touabli a refusé que « la Côte d’Ivoire devienne un enfer». Réagissant aux propos de ses prédécesseurs, Charles K. Banny a fustigé la pensée unique qui, pour lui, peut être sclérosante et porteur de divergences pouvant déboucher sur des crises tragiques .L’ancien homme fort de la Bceao a condamné l’attitude de certains hommes de Dieu qui, pour lui, n’ont pas joué leur rôle de guide spirituel. « Certains prêtres et pasteurs ont ôté leurs habits d’hommes religieux pour se substituer aux hommes politiques. Ils ont joué un rôle néfaste dans la crise. Ils ont attisé le conflit par leurs prêches dans leurs lieux de prière. ». Parlant du traitement de certains prisonniers politiques, il a demandé que la justice fasse son travail avant d’entrevoir leur libération. « Tout être humain a des droits et nous rendons visite à nos frères et nous veillons au droit de visite de leurs proches et après la justice tranchera… Nous ne le faisons pas dans l’intention d’entraver le cours de la justice. Nous le faisons parce que l’Etat de droit proclamé par le chef de l’Etat doit être réel. »
Brou Paul
(Correspondant régional)

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