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Autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou : L’UEMOA contribue à hauteur de plus d’un milliard de FCFA
Publié le jeudi 29 novembre 2012  |  le quotidien.bf


Assemblées
© Abidjan.net
Assemblées annuelles 2012 du FMI et de la Banque mondiale
Le ministre des finances du Burkina Lucien Marie Noël Bembamba (gauche), le ministre des finances de Cote d`Ivoire Charles Koffi Diby (centre)et le PCA de la BNI, Kablan Yao Sahi (droite)


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Le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba, a procédé, le mercredi 28 novembre 2012, à la signature de deux conventions dont la première, d’un montant d’un milliard 291 millions 500 mille FCFA, avec l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), et la seconde, d’une valeur de 20 milliards 175 millions 440 FCFA avec le Royaume du Danemark.

Avec le président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), Cheikhe Hadjibou Soumaré, le ministre de l’Economie et des Finances, Lucien Marie Noël Bembamba, a signé la convention de maitrise d’ouvrage déléguée pour le financement des études de faisabilité de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou. D’un coût global d’un milliard 291 millions 500 milles FCFA, cette convention, à en croire le président de la commission de l’UEMOA, s’inscrit dans la poursuite de la mise en œuvre des chantiers engagés par la commission de l’UEMOA, notamment dans le domaine des infrastructures routières. « Elle est relative à la réalisation des études de faisabilité technique, économique, environnementale et sociale et à la mise en concession du tronçon Bobo Dioulasso-Banfora-frontière Côte d’Ivoire », a indiqué Hadjibou Soumaré. Les études à réaliser, a expliqué Jean Bertin Ouédraogo, ministre des Infrastructures et du Désenclavement, « permettront de proposer des variantes de tracé et d’en déterminer, concevoir et quantifier la nature des interventions à appliquer sur chacune des variantes ». « Elles devront permettre, à terme, d’aboutir à l’évaluation de la rentabilité économique du projet, à la proposition d’un plan de gestion environnementale et sociale, y compris un plan de compensation et de relocalisation des personnes affectées, à la proposition d’un tracé optimal pour l’alternative la plus crédible économiquement et socialement », a ajouté le ministre Jean Bertin Ouédraogo pour qui, la liaison autoroutière entre Ouagadougou et Yamoussoukro permettra de développer les échanges socio-économiques et culturels entre les deux pays.

Aussi contribuera-t-elle à la suppression des barrières commerciales non tarifaires liées à l’exploitation de la route. Longue d’environ 1 300 km, cette liaison permettra d’améliorer la compétitivité de l’économie des deux pays et partant de la sous-région en assurant une circulation plus fluide des personnes, des biens et des productions agro-pastorales. ‘’Faisant partie du projet d’autoroute régionale desservant les pays de la sous-région, notamment ceux de l’UEMOA, cette voie contribuera à rapprocher les peuples, à développer les échanges intra-communautaires et les échanges avec le reste du monde, facilitant ainsi l’insertion de la région dans l’économie mondiale’’, a souligné le président de la commission de l’UEMOA, Cheikhe Hadjibou Soumaré.

La seconde convention signée entre Lucien Marie Noël Bembamba et l’ambassadeur du Royaume du Danemark, Bo Jensen, est destinée au financement de la troisième phase du programme d’appui macroéconomique 2012-2015. Ce financement, d’un montant de 20 milliards 175 millions 440 FCFA, en soutien à la mise en œuvre de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD), est le 3e programme d’appui macroéconomique, que le gouvernement danois accorde au Burkina. Par ce financement, le Royaume du Danemark entend soutenir les efforts du gouvernement burkinabè dans le contexte de la crise économique et dans l’intensification de la lutte contre la pauvreté. Selon l’ambassadeur du Danemark, Bo Jensen, en dépit des engrangées économiques et sociales engrangés par le Burkina ces dix dernières années, le niveau de la pauvreté de la population demeure préoccupant et la lutte contre la corruption reste un défi majeur à relever. D’où l’importance de la présente convention. Il a réaffirmé le soutien de son pays quant à la mise en œuvre de la SCADD. ‘’Le gouvernement du Danemark adhère aux objectifs poursuivis, et fera des décaissements en fonction de la qualité des progrès vers les résultats attendus’’, a-t-il confié. Pour le ministre de l’Economie et des Finances, ce don est une marque de confiance de la part du Danemark, et le gouvernement burkinabè travaillera à mériter davantage cette confiance

Par Pêngd’Windé Adeline Clémence

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