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Réconciliation / Les Chefs de village et de terre de Jacqueville à Mme Henriette Diabaté : « Pardonne-nous pour les torts que nous avons faits »
Publié le vendredi 25 janvier 2013  |  Grande Chancellerie


Jacqueville
© Ministères par DR
Jacqueville : Les chefs de village et de terre se réconcilient avec Mme Henriette Diabaté
Vendredi 25 janvier 2013. Jacqueville. Cour familiale des Dagri. Une trentaine de chefs de village et de terre, venus de la sous-préfecture, participent à une cérémonie de réconciliation, de paix et pardon mutuel.


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Une cérémonie empreinte d’émotion et faite de mea-culpa et de pardon. La cour familiale des Dagri à Jacqueville a connu, vendredi 25 janvier 2013, une animation inhabituelle. La raison, les chefs de village et de terre, environ une trentaine, venus de la Sous-préfecture, y rencontraient leur fille, sœur, mère Henriette Dagri-Diabaté pour lui témoigner leur affection et attachement. Un à un, les chefs ont exprimé leur joie de prendre part à cette cérémonie de réconciliation, de paix et pardon mutuel. Au nom des populations Alladjan de la Sous-préfecture de Jacqueville, ils ont demandé pardon à la Grande Chancelière pour tous les torts qu’ils lui ont faits.

Sans fioriture, le chef Soppy Tchakpa Justin du village de Grand Jack, au nom de ses pairs, a dit ceci : « Madame la Grande Chancelière, c’est parce que nous avons péchés que nous sommes tombés. Oui, c’est parce que nous vous avons causé beaucoup de torts en paroles et en actes saignant ainsi votre cœur, et cela même dans la maison de Dieu où l’on est sensé pratiquer l’amour et le pardon. Nous n’avons pas été assez courageux pour prendre nos responsabilités. C’est pourquoi ici et maintenant, nous vous demandons pardon pour tout le mal nous avons pu vous faire ; Maman Henriette pardon. »

A la suite du chef Soppy, le chef Gnamien Akadjé David, au nom des chefs de terre, a abondé dans le même sens. Il a mis l’accent sur la cohésion des cadres et de tous les fils de la région: « Partout en Côte d’Ivoire, il y a des mutuels de cadre sauf chez nous ». Et d’ajouter: « Sans organisation, on ne peut pas développer notre régions.»

Aussi, les chefs n’ont-ils pas manqué de formuler, au nom des populations, quelques doléances. Celles-ci vont des infrastructures sanitaires et scolaires à la suspension des travaux du pont de Jacqueville en passant par la question de l’entreprise Sicor. Enfin, les chefs ont procédé à une cérémonie rituelle spéciale en prenant l’engagement pour le « départ nouveau de Jacqueville » autour de leur fille Henriette Dagri Diabaté.

A tous ces préoccupations, la Grande Chancelière a répondu favorablement. Elle a accepté le pardon de ses parents et dit que « tout ce qui s’est passé est désormais derrière nous ». Et que seul l’avenir de la région devrait préoccuper tous ses fils et filles.

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