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Le Nouveau Réveil N° 3412 du 15/6/2013

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Après le match Tanzanie-Côte d’Ivoire / Gosso Gosso, international ivoirien : « Le plus difficile reste à venir »
Publié le mardi 18 juin 2013  |  Le Nouveau Réveil


Sport/Football
© Abidjan.net par PRISCA
Sport/Football : Les éléphants face à la presse
Mardi 28 février 2012. Abidjan. A l`hôtel du Golf. Les elephants ont animé une conférence de presse en prelude au match amical Guinée - Cote d’Ivoire. Photo : Gosso Gosso


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Après la victoire des Eléphants sur la Tanzanie le dimanche dernier, Gosso Gosso parle dans cet entretien de sa prestation, de son retour au sein du groupe et de l’incident entre lui et Razak.

Gosso Gosso, vous avez fait un match plein, est-ce le grand retour du joueur teigneux qu’on a connu ?
Oui, je suis vraiment satisfait. Ça faisait vraiment longtemps que je n’ai pas eu l’occasion

Il y a eu de grosses frayeurs notamment en défense. Qu’est-ce qui a posé véritablement problème ?
En défense, il n’y a pas eu de frayeur. Seulement l’équipe qui était en face était une bonne équipe qui avait le dos au mur, donc il fallait tout donner. C’est ce qu’ils ont fait. Heureusement que nous y avons répondu.

Comment vous entrevoyez la suite ? Est-ce qu’on peut dire que le plus difficile vient d’être fait ?
Le plus difficile reste à venir. Je pense qu’on a deux ou trois matches qui viennent. D’abord contre le Maroc, il faut finir en beauté dans la poule et d’autres à la suite du tirage. Donc, on peut dire que rien n’est encore joué. Cependant, pour l’ensemble, je suis vraiment satisfait parce qu’il y a quelque chose qui se crée, il y a une bonne équipe. Je pense qu’il faut maintenir cela pour l’avenir. Je félicite mes coéquipiers qui ont démontré sur le plan mental qu’on est vraiment est une équipe qui a du mérite. On a été menés et on at remonté. Je pense qu’on a fait un très bon match.

Avec cette victoire, est-ce que c’est l’ossature idéale de l’équipe ivoirienne rajeunie ?
Non, on n’est pas au stade d’une équipe rajeunie ou vieillissante. Je pense que c’est peut-être une prise de conscience, c’est quelque chose de nouveau qui se créé. Il ya un nouveau projet et les joueurs en sont conscients. Ils sont déterminés, ils sont concentrés et veulent amener le projet au bout. C’est ce qui fait que cette équipe a quelque chose de plus.

Est-ce que la cohésion est revenue ? Est-ce que la bonne ambiance est de retour au sein du groupe surtout après ce qui s’est passé le mercredi dernier au stade ?
Vous-même vous avez vu l’état d’esprit des joueurs qui a régné sur ce terrain. On a été menés, on est revenu au score et on a gagné. C’est qu’il y a un mouvement qui est en marche, même après les incidents la dernière fois. A part ça, il y a un bon état d’esprit.

Justement, qu’est-ce que tu peux dire aux Ivoiriens par rapport à l’altercation entre toi et Razak au stade Félix Houphouët Boigny ?
Je me suis déjà excusé, je ne veux plus revenir sur cette situation. Je pense que le débat est clos sur ce sujet.

En vous donnant pour faire un match plein, est-ce une façon de vous racheter ?
Non, je n’ai pas besoin de me racheter. J’ai joué pour l’équipe. Je pense que, d’abord, ce qu’on défend, c’est l’équipe ivoirienne. Les intérêts personnels, c’est après. Le plus important, c’était l’équipe. On voulait les trois points, on a joué et on les a eus, on est heureux. C’est l’essentiel.

Gosso Gosso sera-t-il toujours présent au sein du groupe ?
Toujours présent ? Je l’espère parce qu’il y a un projet important pour l’équipe et puis l’avenir nous réserve plein de surprises. Pour l’instant, je me sens bien, je suis content de réintégrer l’équipe nationale.

Revenons sur le fond de jeu de l’équipe, quel le sentiment de Gosso Gosso aux différents compartiments de jeu de l’équipe.
Il y a toujours des imperfections. Maintenant, c’est à nous d’apporter des corrections. On est toujours à la recherche de l’excellence. C’est de cette façon qu’on pourra évoluer. Dieu merci, on a de bons joueurs dans chaque compartiment.

On constate depuis des années que vous ne produisez pas un bon jeu ; même si vous finissez par gagner.
Le bon jeu, je suis d’accord, mais les résultats, c’est mieux. Même si on joue mal, en football, ce sont les résultats. C’est ce qui compte.

Interview réalisée à l’escale de Brazzaville par François Konan
Envoyé spécial en Tanzanie

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